Actualites

Actualités

Les  normes socio-environnementales  devront être respectées au démarrage de deux infrastructures à réaliser prochainement   dans le cadre du Projet de Facilitation du Commerce et Intégration dans la région des Grands Lacs

Les normes socio-environnementales devront être respectées au démarrage de deux infrastructures à réaliser prochainement dans le cadre du Projet de Facilitation du Commerce et Intégration dans la région des Grands Lacs

Ce  jeudi 23/04/2026 au @PfciglBurundi, organisation des séances d'orientation sur les aspects socio-environnementaux y compris les EAS/HS avec l’Entreprise GETRA AXOR, la Mission de contrôle MCG, l’ONG-VBG( RCBIF)   l’UGP du @PfciglBurundi dans le  cadre des travaux de modernisation et bitumage de la Route Provinciale RP 108 menant aux Poste frontière de Vugizo.

Une séance similaire a été organisée avec l’entreprise SOGEA SATOM avec la Mission de contrôle MCG et l’UGP du @PfciglBurundi pour le Poste Frontière à arrêt unique  de Gatumba.

Pour les deux réunions, il était globalement question de  voir  ensemble si les préalables relatifs aux aspects socio- environnementaux y compris les EAS/HS  seront respectés dès la phase de démarrage et conformément aux clauses contractuelles et aux exigences socio environnementales  de la BM. 

Spécifiquement, il était question de décrire l’état de finalisation des PGES-C, l’état  d’avancement d’obtention des certificats de conformité ou autres autorisations requises/plan de protection des sites ; dispositions mises en place pour les deux chantiers en démarrage et présenter les indications contractuelles relatives aux aspects d’ES/EAS/HS et d’échanger sur les rôles et responsabilités des parties prenantes dans la mise en œuvre de ces aspects .

C’était également l’occasion d’échanger sur  le tableau de bord pour  le suivi des indicateurs ES-EAS/HS ainsi que sur les prochaines étapes.

Il a notamment  été convenu qu’en date du 27 et 30 Avril 2026 ;  se tiennent, respectivement, une réunion de parties prenantes concernant le défis lié à l’accès au site de Gatumba suite à l’encombrement des usagers de PF et une autre réunion de  sensibilisation /information des communautés riveraines des deux sous Projets.

 

 	Bonne nouvelle pour les Petits Commerçants transfrontaliers : le Régime Commercial Simplifié du COMESA, en route dès le mois de juin 2026.

Bonne nouvelle pour les Petits Commerçants transfrontaliers : le Régime Commercial Simplifié du COMESA, en route dès le mois de juin 2026.

La nouvelle est ressortie d’une réunion bilatérale entre les administrations douanières du Burundi  et de la RDC sur la mise en œuvre effective du Régime Commercial Simplifié (RECOS) du COMESA organisée du 13-16 avril 2026 à Bujumbura.  

     Les participants ont, dorénavant, examiné les principales étapes franchies dans la mise en œuvre du RECOS du COMESA. Il s’agissait aussi d’une identification conjointe des disparités entravant la mise en œuvre effective de ce Régime entre le Burundi et la RDC et d’ émettre des propositions de solutions.

Lors de cette réunion, les méthodes d'identification des Petits Commerçants Transfrontaliers pour les deux côtés(Burundi et RDC) ont notamment été analysées et validées. 

Constats pour les deux pays

     Du côté de la RDC, l’appartenance à une association de commerçants transfrontaliers est la principale condition pour qu’un Petit Commerçant Transfrontalier soit enregistré et bénéficie des avantages du RECOS du COMESA. Les listes de tous les commerçants transfrontaliers utilisant les Postes Frontières entre le Burundi et la RDC doivent être disponibles au niveau des douanes des deux pays.

Concernant le Burundi, tout en reconnaissant que l’adhésion de tous les Petits Commerçants aux associations de commerçants transfrontaliers contribuerait grandement à la formalisation du commerce à petit échelle,  ces derniers ne peuvent être obligés d’adhérer aux associations. La loi burundaise prône une adhésion libre au milieu associatif.

L’élément très important pour la partie Burundaise est d’être enregistré comme commerçant (avec un registre de commerce), avoir un numéro d’identification fiscale et traverser la frontière de façon régulière avec des marchandises ne dépassant pas une valeur de 500 dollars américains et avoir un identifiant délivré par l’autorité gouvernementale compétente. 

     Points majeurs de consensus

     Les deux parties se sont convenues d'harmoniser, dans la mesure du possible, leurs procédures d’identification et d’envisager une approche de reconnaissance mutuelle pour identifier les Petits Commerçants Transfrontaliers dans le cadre de l’Accord bilatéral et des procédures nationales applicables. 

     Le Burundi a accepté de faciliter les Petits Commerçants Transfrontaliers sur base d’un identifiant délivré par l’autorité compétente congolaise en conformité avec les listes proposées  par la RDC pour identifier les Petits Commerçants Transfrontaliers  dans le cadre du RECOS mais va utiliser sa propre méthode d’identification des Petits Commerçants transfrontaliers, notamment l’identifiant qui sera délivré par le Ministère ayant le Commerce dans ses attributions. Toutefois, toutes  les opérations vont se conformer à l’Ordonnance Ministérielle Conjointe comme base légale de référence. 

     La RDC a accepté qu’elle va faciliter les Petits Commerçants Transfrontaliers burundais dans le cadre du RECOS sur base de l’identifiant délivré par l’autorité compétente du Burundi mais que la DGA va utiliser l’Arrêté interministériel comme texte légal de référence. 

     D’importantes recommandations

     La partie Burundaise devra finaliser la conception de l’identifiant qui sera utilisé par les Petits Commerçants burundais et partager le modèle avec la DGA. La partie congolaise devra aussi partager avec la Douane burundaise les listes actualisées des commerçants Transfrontaliers utilisant les frontières entre les deux pays.

     La partie burundaise ne va pas exiger aux Petits Commerçants Transfrontaliers congolais le port d’un identifiant comme la partie congolaise ne va pas exiger les listes pour traiter les  petits commerçants transfrontaliers.

     Une feuille de route pour la mise en route du RECOS du COMESA

Une feuille de route  a été élaborée et il a été convenu que le RECOS démarrera effectivement le 1er juin 2026.

     Parmi les activités inscrites dans la feuille de route bilatérale, il y a l’impression et la mise à disposition du certificat d’origine simplifié et le document de douane simplifié aux Postes frontières le 10 mai 2026. A ce niveau il a été proposé de démarrer avec les produits du cru en attendant l’impression du certificat.

     La feuille de route envisage l'affichage de la liste commune des produits éligibles.  Le constat est que cela a déjà été fait à Gatumba et Vugizo. Cela devra se faire aussi à Rumonge avant le 20 avril2026. A ce propos, il a été noté que ces listes sont disponibles sur le site web. 

      Il est aussi prévu la finalisation de l’identifiant au 15 mai 2026 et la sensibilisation des Petits Commerçants Transfrontaliers sur  les listes communes actualisées (RDC) à utiliser et l’identifiant ( Burundi).

     Grande satisfaction des commerçants transfrontaliers

     "Nous sommes très enchantés qu’on vient de trouver la date de mise en œuvre du RECOS du COMESA fixée début juin de cette année. C’est une bonne nouvelle pour nous car il n’y aura pas d’ exigeance au Petit Commerçant  d’ l’appartenir à une association. L’identifiant biométrique qu’on va donner aux Petits Commerçants transfrontaliers burundais et congolais est pour nous aussi une bonne étape à réaliser », a souligné M. Polycarpe KUBWAYO, Secrétaire Exécutif de l’Association des Commerçants transfrontaliers.

    D’après l’Assistant au Ministère des Ressources Minières, Energétiques, de l'Industrie, du Commerce et du Tourisme, M. Pacifique NDUWIMANA, la mise en œuvre du RECOS du COMESA exigera "un engagement continu, une coordination renforcée et une héroïsation des procédures".

     Il a souligné que la mise en œuvre des recommandations émises demandera un suivi rigoureux et une communication constante entre les administrations du Burundi et de la RDC.


 [H1]

Une réunion bilatérale entre structures douanières du Burundi  et de la RDC pour réduire les barrières non tarifaires et mettre en marche le Régime Commerciale Simplifié du COMESA

Une réunion bilatérale entre structures douanières du Burundi  et de la RDC pour réduire les barrières non tarifaires et mettre en marche le Régime Commerciale Simplifié du COMESA

· 

Du 13-16 avril 2026 à Bujumbura, il se tient une réunion bilatérale entre les administrations douanières du Burundi  et de la RDC sur la mise en œuvre effective du Régime Commercial Simplifié (RECOS) du COMESA.  

            C’est l’Assistant au Ministère des Ressources Minières,  Energétiques, de l'Industrie, du Commerce et du Tourisme, M. Pacifique Nshimirimana qui a donné le coup d’envoi à cette réunion bilatérale.

      Il s’agira d’un examen des principales étapes franchies dans la mise en œuvre du RECOS du COMESA. Les participants feront une identification conjointe des disparités entravant la mise en œuvre effective du RECOS du COMESA entre le Burundi et la RDC et émettront des proposition de solutions.

      Ils analyseront et valideront les méthodes d'identification des petits commerçants transfrontières pour les deux côtés(Burundi et RDC).

       Une feuille de route  sera élaborée et il y aura définition de la date de mise en œuvre effective du RECOS du COMESA aux frontières communes entre le Burundi et la RDC.

      D’après l’Assistant du Ministre, l’Accord Commercial bilatérale signé entre la République du Burundi et la République Démocratique du Congo «  prévoit des actions conjointes visant à diminuer significativement, si possible, éliminer toutes les barrières non tarifaires et d’autres abus » en matière de commerce transfrontalier

      La réunion en cours vient donc à point nommé. Avec elle, il y aura mise en œuvre du RECOS aux différentes frontières entre la RDC et le Burundi.

Les  travaux d’aménagement et modernisation du Poste Frontière à Arrêt Unique de Gatumba  viennent de commencer.

Les travaux d’aménagement et modernisation du Poste Frontière à Arrêt Unique de Gatumba viennent de commencer.

Ce vendredi 10 avril 2026 marque le démarrage physique et effectif des travaux d’aménagement et modernisation du Poste Frontière à Arrêt Unique de Gatumba par l’entreprise SOGEA-SATOM.

 Le Ministère des Ressources Minières, Energétiques, de l'Industrie, du Commerce et du Tourisme  avait procédé au lancement des travaux d’ aménagement et de modernisation  de ce Poste frontière le 5 décembre 2025.

 Le projet d'amélioration de ce PF vise à moderniser les infrastructures et les équipements, simplifier les procédures administratives et réduire les délais de dédouanement, améliorer les conditions de travail des agents frontaliers et renforcer la sécurité et la sûreté de ce Poste Frontière.

Une infrastructure  cruciale pour l' économie du pays et de la région

 Ce Poste Frontière de GATUMBA est un axe stratégique pour le commerce régional, car il relie le Burundi à ses voisins, notamment RDC. C'est  l'un des principaux points d'entrée et de sortie des marchandises entre le Burundi et la RDC.

 Il  aidera à faciliter les échanges commerciaux et réduire les coûts de transaction et améliorera la compétitivité des entreprises locales et régionales. L' infrastructure  augmentera les recettes douanières et fiscales et promouvra l'intégration régionale et le développement économique

La Route provinciale RP 108 partant de Gatumba au Poste frontière Vugizo-Kiliba va prochainement être aménagée

La Route provinciale RP 108 partant de Gatumba au Poste frontière Vugizo-Kiliba va prochainement être aménagée

Cela transparait d’une cérémonie de remise officielle du site  qui abritera les infrastructures d’aménagement et de bitumage de cette voie d’accès au Poste Frontière de Vugizo-Kiliba par  la  Mission de Contrôle et de Surveillance-MCG au groupement GETRA-AXOR CONSTRUCTION.

 La cérémonie a eu lieu à Gatumba ce jeudi 19 mars 2026 en présence des représentants de l’administration locale, du Groupement GETRA-AXOR CONSTRUCTION et du Projet de Facilitation du Commerce et Intégration dans la région des Grands Lacs(PFCIGL) ayant recruté ladite Mission de Contrôle et surveillance. 

Le site est libre sur toute sa longueur d’environ 8 km  car toutes les indemnisations ont été effectuées et l’accès est effectif le long de cette route.

La remise vaut autorisation de démarrer les travaux préparatoires pour un commencement après la transmission de l’Ordre de Service qui sera effectuée par le Maitre de d’Œuvre au plus tard le 23 mars 2026.

 Cette route revêt une importance capitale dans la mesure où elle connecte la RN4 au Poste Frontière de Vugizo-Kiliba  de grand intérêt pour le Petit Commerce Transfrontalier entre le Burundi et la RDC.

 Grande satisfaction de la population locale

 Les résidents de Gatumba qui utilisent cette route sont très satisfaits du prochain aménagement et bitumage de cette infrastructure qui les aidera dans le transport de des personnes et des biens.

 «  Je  suis très contente, car  une fois aménagée, cette route m’aidera à bien déplacer mes récoltes à vélo. Pour le moment, elle a été inondée par l’eau de pluie ; je suis obligée de transporter ma récolte sur ma tête. Le vélo ne passe que difficilement  ces jours-ci », a indiqué un usager de cette route.

 « Je suis très ravis que l’on construira cette route. J’estime que son problème d’inondation sera résolu. La route m’aidera beaucoup dans le transport de mes marchandises », a souligné un autre résident de Gatumba.

 L’administration locale est également satisfaite du prochain aménagement et bitumage de  RP108. Elle  promet  de  donner tout appui  administratif nécessaire lors des  travaux.

Les Petits Commerçants Transfrontaliers de Rumonge, désormais sensibilisés sur le Régime Commercial Simplifié (RECOS) du COMESA .

Les Petits Commerçants Transfrontaliers de Rumonge, désormais sensibilisés sur le Régime Commercial Simplifié (RECOS) du COMESA .

Cette sensibilisation a eu lieu lors d’un atelier organisé ce mardi 3 mars 2026 au centre communal de Rumonge par le Ministère des Ressources Minières, Énergétiques, de l'Industrie, du Commerce et du Tourisme (MRMEICT) à travers le Projet de Facilitation du Commerce et Intégration dans la région des Grands Lacs (PFCIGL) financé par la Banque Mondiale. 

L’atelier avait pour objectif le renforcement des capacités des Petits Commerçants Transfrontaliers et agents œuvrant au Port de Rumonge sur le Régime Commercial Simplifié (RECOS) du COMESA.

 « L’atelier a été organisé dans le cadre de la sous composante 1.1. portant sur la mise en œuvre des procédures visant à réduire le délai de franchissement des postes frontières ciblés et les coûts y afférents », a souligné le représentant du Coordonnateur du PFCIGL-Burundi à l'atelier, Monsieur Fabien Bizimungu.

Sur quoi est centré le RECOS du COMESA?

« L’objectif visé à travers le RECOS est de promouvoir et développer le commerce transfrontalier, en permettant aux marchandises des petits commerçants transfrontaliers de bénéficier de l’élimination des droits de douane pour bénéficier d’un traitement préférentiel du COMESA sur les marchandises qui figurent sur les listes communes. C’est dans ce cadre que la République du Burundi et à la RDC se sont entendues sur une liste commune de 66 produits à échanger sous ce Régime. Il y a  possibilité que cette liste soi révisée tous les 6 mois. », a souligné Monsieur  Eric IRAKOZE, Directeur Général Responsable du Programme Commerce en procédant au lancement de l’atelier. 

D’après cette autorité, l’opérationnalisation du RECOS du COMESA nécessite au préalable la mise en place d’un cadre réglementaire ainsi que des mécanismes de suivi et évaluation, une étape que le Burundi a déjà franchie. Au Burundi, le cadre légal et réglementaire régissant ce Régime est l’Ordonnance Ministérielle conjointe N°750/540/160 du 26 juillet 2024 portant mise en œuvre du Régime Commercial Simplifié du COMESA aux frontières entre la République du Burundi et la République Démocratique du Congo. 

Cette Ordonnance détermine les critères ou les conditions qui qualifient le Petit Commerçant transfrontalier éligible au RECOS. Il s’agit d’un commerçant dont la marchandise ne dépassant pas le seuil équivalent à 500 dollars américains par lot et par jour. Elle précise également les documents requis et exige que la liste des 66 produits éligibles soit affichée aux frontières.

Un rôle majeur du PFCIGL dans la mise en œuvre du RECOS du COMESA

Le rôle du PFCIGL découle même de son objectif qui est de faciliter les échanges et d’améliorer la commercialisation des chaînes de valeur sélectionnées, ciblant principalement les petits commerçants et les femmes commerçantes dans les régions frontalières de la région des Grands Lacs. Le projet a été conçu pour constituer une réponse adéquate aux nombreux défis déjà identifiés dans la Stratégie Nationale de Promotion du Commerce Transfrontalier.

« Le Projet appuie un ensemble de mesures complémentaires destinées à faciliter le processus de passage aux frontières pour les petits commerçants. Ces mesures couvrent le dédouanement, l’immigration, la certification et la coordination entre les différentes agences aux frontières », a indiqué Monsieur Bizimungu, ajoutant que le Projet appuie le Burundi et la RDC dans la mise en œuvre de l’ Accord Commercial qui intègre des éléments s’inspirant du RECOS élaboré par la COMESA . L’appui est réalisé sur base de la liste des produits convenue et soumise au régime simplifié. Le même Projet appuie l’opérationnalisation du RECOS du COMESA aux points de passage aux frontières entre les deux pays y compris le Port de Rumonge. 

Le cadre politique des interventions de ce Projet au titre de sa  sous-composante 1.1  est basé sur des instruments qui ont déjà été convenus au niveau du COMESA et au niveau continental dont le RECOS du COMESA qui prévoit la simplification du dédouanement aux frontières des petites cargaisons de marchandises figurant sur la liste commune. 

Quid sur des capacités des Petits Commerçants renforcées

Les Petits Commerçants Transfrontaliers de Rumonge ont pu découvrir les tenants et les aboutissants du Régime Commercial Simplifié(RECOS) du COMESA. A ce niveau, ils ont pu comprendre le COMESA, la Zone de Libre-Echange et RECOS, les objectifs ce Régime, ses  principaux piliers, les Conditions requises pour utiliser ce Régime. Ils ont pu découvrir le contenu de l'Ordonnance Ministérielle Conjointe portant mise en œuvre du RECOS du COMESA aux frontières entre la RDC et le Burundi.

Les procédures douanières, les documents requis aux services de l'immigration et les normes et contrôle de qualité ont également constitué une matière importante d’apprentissage. Ainsi les Petits Commerçants de Rumonge ont appris le le rôle des douanes dans le commerce transfrontalier, le processus douaniers et les documents requis dans le cadre du RECOS du CMESA. Ils ont appris comment remplir les formulaires de déclaration en douane simplifiée du COMESA et le certificat d'origine simplifié. 

La thématique d’immigration a aussi été traitée. A ce sujet, les petits commerçants Transfrontaliers de Rumonge pris connaissance du rôle de l'immigration, des documents requis au bureau de l'immigration.

A propos des normes de qualité, un module également fondamental pour le Petit Commerce Transfrontalier a été enseigné. Les Petits Commerçants de Rumonge ont pu comprendre les normes et le contrôle de la qualité aux frontières,  le processus de contrôle de la qualité et documents requis. Non moins important parmi les matières de sensibilisation dispensées, était le rôle des associations, du commerce transfrontalier dans la mise en œuvre du RECOS.  

D’intéressants échanges ont enrichi la séance de sensibilisation sur le RECOS du COMESA, ce qui a davantage suscité l’intérêt des Petits Commerçants de Rumonge.

Pour chacun de ces thèmes de sensibilisation, les défis y relatifs ont chaque fois été relevés. Les Petits Commerçants Transfrontaliers ont eu l'occasion de poser des questions d' éclaircissement en exprimant également de riches propositions.

Les Petits Commerçants Transfrontaliers de Rumonge plus que satisfaits

Les témoignages des  Petits commerçants transfrontaliers, usagers du Port de Rumonge ont manifesté la maitrise des procédures à suivre pour bénéficier des avantages de l’Ordonnance Ministérielle portant mise en œuvre du RECOS du COMESA  aux frontières entre le Burundi et la RDC. 
« Il y a des réalités évoquées lors de l’atelier et que je ne connaissais pas. J’ai appris pourquoi il est crucial de se conformer aux exigences requises pour un Petit commerçant régi par le RECOS.  Je suis maintenant au courant que  le contrôle de la qualité des marchandises sera réalisé de façon uniforme au Burundi et en RDC.  Désormais grâce aux connaissances apprises, je vais sensibiliser mes paires à, non seulement posséder des  numéros d’identification fiscale mais aussi de vendre des produits admis par ledit Régime. Je suis très ravi d’entendre que le  PFCIGL va renforcer les capacités de nos associations en leur permettant d’évoluer en coopératives », a souligné Madame Joselyne Nininahazwe, représentante des Petits Commerçants Transfrontaliers de Rumonge.

Monsieur Levis Nkunzimana, membre de l’Association des Petits Commerçants Transfrontaliers de Rumonge  affirme qu’il ne connaissait pas certaines  exigences du BBN, de l’OBR et du RECOS.  « Maintenant je  les connais. Cela  me permettra de travailler dans le strict respect de la règlementation. L’ignorance des normes conduisait vers la pratiquer commerce illicite se soldant parfois l’arrestation. Nous comprenons  maintenant que nul n’est  censé ignorer la loi", a-t-il indiqué.

Les Petits Commerçants de Rumonge indiquent que, désormais, ils se sentent bien outillés de connaissances qui vont leur permettre de respecter les règles en jeu comprenant entre autres la possession des documents requises. Ils sont persuadés que, avec le prochain appui  à  leurs associations, ils tirerons profit des avantages du RECOS du COMESA.

Le Gouvernement remet au Commissariat Général des Migrations des infrastructures provisoires pour la facilitation du commerce transfrontalier à Mparambo

Le Gouvernement remet au Commissariat Général des Migrations des infrastructures provisoires pour la facilitation du commerce transfrontalier à Mparambo

Le Ministère des Ressources Minières, de l' Energétiques, de l'Industrie, du Commerce et du Tourisme vient de remettre ce jeudi 26/02/2026 des infrastructures provisoires du Poste Frontière de Mparambo au Commissariat Général des Migrations(CGM) dans cadre des intervenions du Projet de Facilitation du Commerce et Intégration dans la région des Grands Lacs(PFCIGL)  financé par la Banque Mondiale. 

Une  cérémonie y relative a été organisée à Mparambo dans la Zone Rugombo en Commune Cibitoke de la Province de Bujumbura, notamment en présence de hautes autorités des Ministères ayant dans leurs attributions l’intérieur, la santé publique, les infrastructures, ainsi que des délégués de Unité de Gestion de Projet du PFCIGL, de l’Office Burundais des Recettes(PBR), du Bureau Burundais de Normalisation et de contrôle de la qualité(BBN). 

« En attente de la construction des infrastructures modernes au Poste Frontière de Mparambo et pour répondre à la volonté du Burundi et de la RDC de rouvrir les frontières de Buganda/Nyamoma et Mparambo/Rubenga, le Gouvernement du Burundi avait demandé à la Banque Mondiale d’autoriser au PFCIGL, le financement de la construction d’infrastructures provisoires, qui, au départ, n’étaient pas prévues au Poste Frontière de Mparambo »,  a souligné M. Eric IRAKOZE, Directeur Général Responsable du Programme Commerce au Burundi, en précisant que ce financement a par la suite été octroyé.

 Les infrastructures provisoires remises

 Ces infrastructures provisoires sont composées de quatre blocs: le bloc administratif, le bloc « Logement », le bloc « Groupe électrogène » et le Bloc « Toilette extérieur » avec des équipements appropriés.

Le Bloc administratif qui va abriter les bureaux du CGM, du BBN, de l’OBR, englobe un stock, un local technique, un barza préau et un bloc sanitaire et des extincteurs. Il  est équipé de  chaises, tables en bois et les étagères et des toilettes pour homme et femmes.

 Le bloc « Logement » est équipé d’une salle à manger, des chambres équipées d’un lit et d’un matelas.

Le bloc « Groupe électrogène » comprend un groupe électrogène, un tableau Générateur de Basse Tension, un inverseur et des batteries.   Le Bloc « Toilette extérieur " comprend une une boite de commande pour pompe (forage) et un inverseur solaire.

 Ces infrastructures sont dotées d’électricité photovoltaïque et d’un groupe de secours.

 Elles sont alimentées en eau par forage qui fonctionne par l’énergie solaire et t paramétré pour fonctionner par le groupe de secours. Un réservoir a été installé et l’eau produite a subi des analyses de laboratoire nécessaires.

 Ces infrastructures aideront au bon fonctionnement des services opérant aux frontières et  le Commissariat Général des Migrations en assurera aussi l’entretien  général.

Un besoin de  bien maintenir les  infrastructures provisoires acquises, et d'accélérer la construction d'autres prévues par le Projet

 Pour marquer la remise de ces  infrastructures provisoires des clés ont été remises au Commissariat Général des Migrations et un ruban symbolique a été coupé à l'occasion.

 Le délégué du  Ministère des Ressources Minières, Energétiques, de l'Industrie, du Commerce et du Tourisme a, lors de la remise  des infrastructures provisoires au Commissariat Général des Migrations(CGM), demandé au PFCIGL  d'accélérer la construction des autres infrastructures frontalières qui, selon lui vont appuyer  le développement du commerce transfrontalier.

 En principe, une partie de fonds octroyés au Gouvernement du Burundi par la Banque Mondiale  est utilisée pour financer la construction des infrastructures aux Postes Frontières de Gatumba, Vugizo, Buganda, Mparambo et au Port de Rumonge.

 Cette autorité a aussi demandé au CGM d’ assurer une gestion des infrastructures lui remises en bon père de famille et d’en faciliter l’accès aux autres services opérant aux frontières.

 Motion de remerciement du côté de la CGM

 Après réception des infrastructures provisoires du Poste Frontière de Mparambo, le délégué du Commissariat Général des Migrations du Burundi à la cérémonie, le Général de Brigade de Police Romuald Ndababishije et Commissaire-Adjoint de cette  structure,  a  fortement apprécié l’octroi de ces infrastructures qui, selon lui, seront de grande utilité. 

 « C’est une grande joie pour le Commissariat Général des Migrations  d’avoir reçu ces infrastructures provisoires. D’autres infrastructures modernes répondant à la Vision du Burundi, pays émergeant en 2040 et pays développé en 2040 seront construites par la suite. Entre temps, les infrastructures provisoires reçues nous aideront à  faciliter la traversée  des commerçants et d’autres passagers allant et venant de la RDC », a souligné cette autorité.

 Depuis la pandémie du Covid-19 en 2020, les frontières de Buganda et Mparambo sont restées fermées. Le Gouvernement du Burundi et celui de la République Démocratique du Congo(RDC) s'emploient depuis 2024 pour la réouverture de ces frontières récemment  freinée par le conflit à l'Est de la RDC.

 Soulignons que le PFCIGL, qui a appuyé la construction des infrastructures provisoires de Mparambo remises ce jeudi, met en œuvre ses activités à travers ses quatre composantes centrées sur l’ Amélioration de l’environnement réglementaire pour le commerce transfrontalier,   l’ Amélioration des infrastructures commerciales de base, l’Appui à la commercialisation des chaînes de valeur transfrontalières et   l’ Appui à la mise en œuvre et  le Suivi & Evaluation.

Le Gouvernement remet au Commissariat Général des Migrations des infrastructures provisoires pour la facilitation du commerce transfrontalier à Mparambo

Le Gouvernement remet au Commissariat Général des Migrations des infrastructures provisoires pour la facilitation du commerce transfrontalier à Mparambo

Le Ministère des Ressources Minières, de l' Energétiques, de l'Industrie, du Commerce et du Tourisme vient de remettre ce jeudi 26/02/2026 des infrastructures provisoires du Poste Frontière de Mparambo au Commissariat Général des Migrations(CGM) dans cadre des intervenions du Projet de Facilitation du Commerce et Intégration dans la région des Grands Lacs(PFCIGL)  financé par la Banque Mondiale. 

Une  cérémonie y relative a été organisée à Mparambo dans la Zone Rugombo en Commune Cibitoke de la Province de Bujumbura, notamment en présence de hautes autorités des Ministères ayant dans leurs attributions l’intérieur, la santé publique, les infrastructures, ainsi que des délégués de Unité de Gestion de Projet du PFCIGL, de l’Office Burundais des Recettes(PBR), du Bureau Burundais de Normalisation et de contrôle de la qualité(BBN). 

« En attente de la construction des infrastructures modernes au Poste Frontière de Mparambo et pour répondre à la volonté du Burundi et de la RDC de rouvrir les frontières de Buganda/Nyamoma et Mparambo/Rubenga, le Gouvernement du Burundi avait demandé à la Banque Mondiale d’autoriser au PFCIGL, le financement de la construction d’infrastructures provisoires, qui, au départ, n’étaient pas prévues au Poste Frontière de Mparambo »,  a souligné M. Eric IRAKOZE, Directeur Général Responsable du Programme Commerce au Burundi, en précisant que ce financement a par la suite été octroyé.

 Les infrastructures provisoires remises

 Ces infrastructures provisoires sont composées de quatre blocs: le bloc administratif, le bloc « Logement », le bloc « Groupe électrogène » et le Bloc « Toilette extérieur » avec des équipements appropriés.

Le Bloc administratif qui va abriter les bureaux du CGM, du BBN, de l’OBR, englobe un stock, un local technique, un barza préau et un bloc sanitaire et des extincteurs. Il  est équipé de  chaises, tables en bois et les étagères et des toilettes pour homme et femmes.

 Le bloc « Logement » est équipé d’une salle à manger, des chambres équipées d’un lit et d’un matelas.

Le bloc « Groupe électrogène » comprend un groupe électrogène, un tableau Générateur de Basse Tension, un inverseur et des batteries.   Le Bloc « Toilette extérieur " comprend une une boite de commande pour pompe (forage) et un inverseur solaire.

 Ces infrastructures sont dotées d’électricité photovoltaïque et d’un groupe de secours.

 Elles sont alimentées en eau par forage qui fonctionne par l’énergie solaire et t paramétré pour fonctionner par le groupe de secours. Un réservoir a été installé et l’eau produite a subi des analyses de laboratoire nécessaires.

 Ces infrastructures aideront au bon fonctionnement des services opérant aux frontières et  le Commissariat Général des Migrations en assurera aussi l’entretien  général.

Un besoin de  bien maintenir les  infrastructures provisoires acquises, et d'accélérer la construction d'autres prévues par le Projet

 Pour marquer la remise de ces  infrastructures provisoires des clés ont été remises au Commissariat Général des Migrations et un ruban symbolique a été coupé à l'occasion.

 Le délégué du  Ministère des Ressources Minières, Energétiques, de l'Industrie, du Commerce et du Tourisme a, lors de la remise  des infrastructures provisoires au Commissariat Général des Migrations(CGM), demandé au PFCIGL  d'accélérer la construction des autres infrastructures frontalières qui, selon lui vont appuyer  le développement du commerce transfrontalier.

 En principe, une partie de fonds octroyés au Gouvernement du Burundi par la Banque Mondiale  est utilisée pour financer la construction des infrastructures aux Postes Frontières de Gatumba, Vugizo, Buganda, Mparambo et au Port de Rumonge.

 Cette autorité a aussi demandé au CGM d’ assurer une gestion des infrastructures lui remises en bon père de famille et d’en faciliter l’accès aux autres services opérant aux frontières.

 Motion de remerciement du côté de la CGM

 Après réception des infrastructures provisoires du Poste Frontière de Mparambo, le délégué du Commissariat Général des Migrations du Burundi à la cérémonie, le Général de Brigade de Police Romuald Ndababishije et Commissaire-Adjoint de cette  structure,  a  fortement apprécié l’octroi de ces infrastructures qui, selon lui, seront de grande utilité. 

 « C’est une grande joie pour le Commissariat Général des Migrations  d’avoir reçu ces infrastructures provisoires. D’autres infrastructures modernes répondant à la Vision du Burundi, pays émergeant en 2040 et pays développé en 2040 seront construites par la suite. Entre temps, les infrastructures provisoires reçues nous aideront à  faciliter la traversée  des commerçants et d’autres passagers allant et venant de la RDC », a souligné cette autorité.

 Depuis la pandémie du Covid-19 en 2020, les frontières de Buganda et Mparambo sont restées fermées. Le Gouvernement du Burundi et celui de la République Démocratique du Congo(RDC) s'emploient depuis 2024 pour la réouverture de ces frontières récemment  freinée par le conflit à l'Est de la RDC.

 Soulignons que le PFCIGL, qui a appuyé la construction des infrastructures provisoires de Mparambo remises ce jeudi, met en œuvre ses activités à travers ses quatre composantes centrées sur l’ Amélioration de l’environnement réglementaire pour le commerce transfrontalier,   l’ Amélioration des infrastructures commerciales de base, l’Appui à la commercialisation des chaînes de valeur transfrontalières et   l’ Appui à la mise en œuvre et  le Suivi & Evaluation

 

Bujumbura héberge la Troisième réunion du Comité Régional de Coordination(CRC) du Projet de Facilitation du Commerce et Intégration dans la région des Grands Lacs (PFCIGL).

Bujumbura héberge la Troisième réunion du Comité Régional de Coordination(CRC) du Projet de Facilitation du Commerce et Intégration dans la région des Grands Lacs (PFCIGL).

Le Ministère des Ressources Minières, Energétiques, de l'Industrie, du Commerce et du Tourisme vient de lancer à Bujumbura ce 2 février 2026 la Troisième réunion du Comité Régional de Coordination(CRC) du Projet de Facilitation du Commerce et Intégration dans la région des Grands Lacs (PFCIGL).

C'est la Secrétaire Permanente audit Ministère, Mme Christine Niragira qui a donné le coup d'envoi à cette réunion en compagnie de hauts responsables du Gouvernement de la République Démocratique du Congo(RDC), du COMESA  et du Projet de Facilitation du Commerce et Intégration dans la région des Grands Lacs(PFCIGL).

Lors du Lancement la réunion, la Secrétaire Permanente au Minières, Energétiques, de l'Industrie, du Commerce et du Tourisme, a indiqué que la rencontre analysera notamment l'état d'avancement de la mise en œuvre du dudit Projet.

Les participants auront une mise à jour de la situation sécuritaire à l'Est de la RDC et son impact sur les activités du PFCIGL.

Des orientations nécessaires pour la continuation du Projet seront données, en plus d'une feuille de route y afférente qui sera élaborée lors de la réunion.

Le Chef d'équipe de Projet de la Banque mondiale qui a représenté cette organisation à la réunion, Mme Marie Christine Apedo-Amah, a réitéré la mobilisation de l'équipe de  Banque mondiale pour  l'accompagnement des Unités de Gestion et des autorités dans la mise en œuvre du Projet.

Notons que lors de la deuxième réunion du Comité Régional de Coordination du PFCIGL tenue du 14 au 16 juillet 2025 à Lusaka en Zambie, il a été décidé que le lieu de la troisième réunion  du CRC du PFCIGL soit  Bujumbura, la capitale économique du Burundi et du 02 au 04 février 2026. C'est la Coordination régionale du PFCIGL  assurée par le COMESA qui organise la troisième réunion du Comité Régionale de Coordination du PFCIGL en cours à Bujumbura. 

 

Image