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10/06/2026- Deuxième réunion du Comité Mixte de Facilitation du Commerce Transfrontalier au Port de Rumonge  pour analyser  l’état de mise en œuvre de la Feuille de Route convenue l’an dernier

10/06/2026- Deuxième réunion du Comité Mixte de Facilitation du Commerce Transfrontalier au Port de Rumonge pour analyser l’état de mise en œuvre de la Feuille de Route convenue l’an dernier

Ce mercredi à Rumonge, les membres du Comité Mixte de Facilitation du Commerce Transfrontalier au Port de Rumonge se sont réunis dans le cadre des activités du Projet de Facilitation du Commerce et Intégration dans la région de Grands Lacs (PFCIGL) du Ministère des Ressources Minières, Energétiques, de l'Industrie, du Commerce et du Tourisme. 

La réunion a été organisée dans le cadre des activités d’une Sous-composante  du Projet intitulée « Réforme règlementaire et simplification des procédures pour les petits commerçants ».

La réunion avait pour objectif d’ informer les nouveaux membres du Comité de leurs missions telles que mentionnées dans l’Ordonnance Ministérielle N° 750/6518 du 25/10/2024 portant création  de ces  Comités aux Postes Frontières de Gatumba, Vugizo, Buganda, Mparambo et au Port de Rumonge

Les membres du Comité ont également analysé l’état de mise en œuvre des activités convenues dans la Feuille de Route de la réunion du 06 mai 2025.

Au terme de la réunion, les nouveaux membres du Comité ont compris et intériorisé les missions leur confiées. Il  a mis à jour la matrice des barrières tarifaires et non tarifaires au port de Rumonge pour faire objet de discussions lors de la prochaine réunion du Comité Mixte frontalier avec les homologues de la RDC.

Défis, actions en cours et recommandations du Comité

Par rapport au défi lié au manque d’infrastructure adéquate pour accueillir les biens et les personnes suite à la montée des eaux du lac Tanganyika, le Comité a recommandé  le respect du calendrier des travaux de construction du Port.  Il a été informé que  le processus de signature du contrat avec la firme chargée de la construction du Port de Rumonge est en cours.

Le Comité demande l’aménagement des infrastructures(d’éclairage, d’accommodation du personnel de santé) pour la surveillance des maladies transfrontalières dans le contexte d’Ebola rapporté e RDC.

Un autre défi est la méconnaissance de la loi qui donne lieu aux multiples abus et exploitations sexuelles et autres violences liées au genre. A ce propos, des préparatifs à un atelier de sensibilisation sur les normes minimales pour le traitement des Petits Commerçants Transfrontaliers sont cours. Le Comité  a recommandé d’ organiser d’autres séances de sensibilisation.

Le Comité a aussi  recommandé d’ afficher au Port de Rumonge la liste des produits éligibles au  RECOS du COMESA. Aussi, faudra-t-il améliorer  la coordination des services de l’Etat œuvrant à ce Port par l’ organisation des réunions régulières et éclaircir le cahier de charge de chacun. Il faut aussi , d’après  le Comité,  afficher les tarifs douaniers  et  mettre en place le Bureau d’Information Commercial  à ce Port.

La lutte contre les abus notamment par la professionnalisation du commerce transfrontalier est un autre défi évoqué. Il faudra imposer le respect de la loi aux Petits Commerçants transfrontaliers. Dans l’effort de lever ce défi,  un  Comité de gestion des plaintes EAS/HS au Port de Rumonge  a été mis en place. Le Comité a été informé que  l’acquisition de la boîte à plaintes ainsi que l’armoire fermable à clé pour la conservation des dossiers relatifs aux EAS/HS est en cours. Il faudra, selon le Comité, opérationnaliser ce système le plus tôt possible, préférablement avec juillet 2026.

Des séances de sensibilisation sur le RECOS des agents et Petits Commerçants ouvrant aux points d’entrée de Rumonge. restent nécessaires au Port de Rumonge, bien qu’une réunion y relative a été organisée, le Commuté en recommande d’autres,  préférablement une par trimestre.  

Par rapport à la demande d’opérationnaliser le laisser passer transfrontalier (Ujirani mwema), le Comité a été informé que les services des migrations du Burundi et de la RDC ont dans leur  réunion de décembre 2025, prévu l’utilisation de ladite carte dès le mois de  juillet 2026.

D’après le Comité, c’est urgent d’organiser des séances de sensibilisation sur les mesures de prévention contre les maladies transfrontalières.

Quant à une demande de réviser la réglementation la redevance de 100 000Fbu en distinguant les grands et les petits commerçants transfrontaliers, le Comité a été informé que la loi budgétaire en vigueur a révisé ces frais. Aujourd’hui, ils sont équivalents à 0,25% de la valeur des marchandises.

Quant  la difficulté d’accès aux documents administratifs par les Petit Commerçants, elle devra, selon le Comité,  être résolue par la décentralisation des services de l’OBR chargés d’octroi des Numéros d’identification fiscale(NIF). Des initiatives sont en cours en vue de l’octroi massif de ces derniers.

 

Burundi : Une initiative de taille  pour changer la vie des Petits Commerçants usagers du Poste Frontalier de Kavimvira /Gatumba

Burundi : Une initiative de taille pour changer la vie des Petits Commerçants usagers du Poste Frontalier de Kavimvira /Gatumba

Kinshasa – Bujumbura, le 02 juin  2026 — Le  1er juillet 2026 est initialement la date fixée pour marquer  le début de changement de vie pour les  Petits commerçants transfrontaliers de la République du Burundi et de la République  Démocratique Congo usagers du Poste frontalier de Kavimvira / Gatumba.

Les autorités migratoires des deux nations ont scellé leur Accord de Coopération historique à la fin du mois d'avril dernier à Kinshasa en RD Congo, pour la mise en circulation des nouveaux outils marquant comme le point de départ d'une ère nouvelle, résolument tournée vers la facilitation du commerce transfrontalier. Ce partenariat stratégique, co-signé entre la  Direction Générale des Migrations (DGM) congolaise et le CGM burundais, est venu concrétiser une volonté commune de rapprocher les deux peuples, de faciliter les mouvements tout en renforçant la sécurité aux frontières.

Au cœur de cette révolution du quotidien, l'introduction d'un jeton électronique sécurisé et totalement gratuit promet de transformer les contrôles en un simple geste de routine. Baptisé "Jeton de Visite Transfrontalière" côté congolais et "Ujirani Mwema" (Bon Voisinage) du côté burundais, ce document va drastiquement simplifier les formalités administratives pour ceux qui vivent du commerce transfrontalier.

Interrogée sur cette évolution majeure, la Présidente des Associations des Commerçants Transfrontaliers (ACT) d’Uvira, TOSHA Sambaza, n'a pas caché son immense joie face à un tel progrès. Elle a chaleureusement salué cette facilitation de la traversée, soulignant avec émotion que « l'enregistrement et la reconnaissance mutuelle de ces nouveaux outils connectés permettront de réduire considérablement le temps de franchissement des frontières ». Pour elle, « c'est la fin des longues heures d'attente sous le soleil qui pénalisaient autrefois les affaires locales et épuisaient les vendeuses ».

Même satisfaction du côté du Burundi. « Je me sens  très enchanté par le fait que les Petits Commerçants Transfrontaliers burundais et congolais traverseront les frontières communes de façon aisée, avec la mise à disposition des identifiants biométriques et de la Carte Ujirani Mwema. Cela permettra de lever certaines restrictions », a souligné M. Polycarpe KUBWAYO, Secrétaire Exécutif de l’Association des Commerçants Transfrontaliers du Burundi(ACTF-Burundi)

‘Cette fluidité nouvelle s'accompagne également d'une dimension profondément sociale et solidaire, particulièrement saluée par les communautés locales. L'accord prévoit en effet l'aménagement de couloirs spécifiques aux postes frontaliers afin d'assurer un traitement prioritaire, chaleureux et digne aux migrants les plus vulnérables, à l'instar des femmes enceintes, des mères accompagnées d'enfants, des malades ou de nos aînés.

En parallèle, pour pérenniser cette dynamique et sécuriser les échanges face aux réseaux criminels, les deux pays prévoient de moderniser leurs infrastructures et d'évoluer à terme vers des Postes Frontaliers à Arrêt Unique, notamment sur l'axe névralgique de Kavimvira/Gatumba .

Le présent accord de coopération n'est pas un événement isolé, mais l'aboutissement d'un long processus diplomatique et technique entamé pour répondre aux réalités économiques et sécuritaires de la sous-région des Grands Lacs.

·        Les origines de l'accord : Les bases de ce texte ont été jetées lors des travaux d'une commission mixte transfrontalière. Une feuille de route bilatérale avait été minutieusement élaborée les 8 et 9 décembre 2025 à Bujumbura, la capitale économique du Burundi, fixant les objectifs d'harmonisation des mesures policières et migratoires .

·        Le cadre régional : Cette initiative s'inscrit en conformité avec les engagements pris par la RDC et le Burundi au sein de plusieurs organisations régionales. Elle répond aux directives de facilitation des mouvements des personnes et des biens prônées par la Communauté Est-Africaine (CEA), le Marché Commun de l'Afrique Oriental et Australe (COMESA), la Communauté Économique des États de l'Afrique Centrale (CEEAC) et la Communauté Économique des Pays des Grands Lacs (CEPGL) .

·        Les défis sécuritaires et humanitaires sous-jacents : Outre la relance des petits commerces, le dossier a été fortement motivé par la nécessité de lutter contre la criminalité transfrontalière organisée (fraude documentaire, contrebande, traite des êtres humains et réseaux d'immigration clandestine) .

·        Appuis techniques et financiers : La mise en œuvre de cette feuille de route, incluant les futures formations conjointes des agents frontaliers et le déploiement des infrastructures des Postes Frontaliers à Arrêt Unique (OSBP) à Kavimvira/Gatumba, bénéficie du soutien technique de structures spécialisées, notamment le Projet de Facilitation du Commerce et Intégration dans la Région des Grands Lacs (PFCIGL) Projet régional, financé par la Banque mondiale .

En somme, l'élan de fraternité et d'efficacité né de ce partenariat historique ne compte pas s'arrêter en si bon chemin. Les deux services migratoires ont en effet acté des mécanismes de suivi rigoureux pour s'assurer que chaque promesse faite aux usagers de la frontière devienne une réalité pérenne. Dans cet esprit de concertation continue, les équipes techniques et les experts se préparent déjà à faire le point sur les premières étapes de mise en œuvre, en s'appuyant sur les bases solides et les orientations stratégiques définies lors de la réunion d'évaluation cruciale tenue à Kinshasa les 27 et 28 avril derniers. C'est de cette régularité dans le dialogue que naîtra la garantie d'une frontière durablement fluide, sûre et prospère pour les populations congolaise et burundaise.

22/05/2026. Réunion du Comité Mixte de Facilitation du Commerce Transfrontalier au Poste Frontière de Gatumba.

22/05/2026. Réunion du Comité Mixte de Facilitation du Commerce Transfrontalier au Poste Frontière de Gatumba.

 

Le centre de Gatumba a, ce vendredi accueilli la réunion du Comité Mixte de Facilitation du Commerce Transfrontalier entre le République du Burundi et la République Démocratique du Congo(RDC) pour le Poste frontière de Gatumba.

Un des objectifs était de faire un rappel aux nouveaux membres du comité sur contenu de l’Ordonnance Ministérielle N° 750/6518 du 25/10/2024 portant création des Comités Mixtes de Facilitation du Commerce Transfrontalier entre le Burundi et la RDC aux Postes frontières de Gatumba, Vugizo, Buganda, Mparambo et au Port de Rumonge.

Ces Comités ont été créés dans le cadre de la mise en œuvre des activités de la Sous-composante 1.1. « Réforme règlementaire et simplification des procédures pour les petits commerçants » du Projet de Facilitation du Commerce et Intégration dans la région des Grands Lacs(PFCIGL).

Les  participants ont mis à jour la matrice des barrières tarifaires et non tarifaires au poste frontières de Gatumba-Kavimvira et qui fera objet de discussions lors de la prochaine réunion du Comité Mixte frontalier avec les homologues de la RDC.

Certains des défis évoqués sont la persistance des traversées illégales, la fraude et certaines violences physiques perpétrées à la frontière. Dans le but de résoudre de tels problèmes, le Marché Commun pour l’ Afrique de l’East et Australe( COMESA) va bientôt organiser une réunion sur les normes minimales pour le Petit commerçant. Ces normes définissent les droits et les obligations du Petit Commerçant.

Le COMESA a formé des formateurs qui vont , à leur tour, former les Petits commerçants transfrontaliers sur lesdites normes au début du mois de juin 2026.

Le Comité mixte frontalier a également appris que les travaux de modernisation du Poste frontière à Arrêt Unique de Gatumba-Kavimvira  ont démarré. Il a aussi été informé de l’usage très prochain de la Carte de bon voisinage dite « Ujirani Mwema » et de la Carte du Petit Commerçant transfrontalier. Pour cette dernière, il ne reste que la mise à disposition de la liste des Petits commerçants transfrontaliers et les données sur chacun d’eux pour que la carte soit imprimée et remise à ces bénéficiaires. 

 

 

20/05/2026.Le Comité  Mixte de Facilitation du Commerce Transfrontalier du  Poste Frontière de Vugizo  se réunit à Gatumba pour évaluer les réalisations déjà faites.

20/05/2026.Le Comité Mixte de Facilitation du Commerce Transfrontalier du Poste Frontière de Vugizo se réunit à Gatumba pour évaluer les réalisations déjà faites.

Dans le cadre de la Sous-composante « Réforme règlementaire et simplification des procédures pour les petits commerçants » du Projet de facilitation du Commerce et Intégration dans la région des Grands Lacs, il a été organisé à Gatumba une Réunion du Comité Mixte de Facilitation du Commerce Transfrontalier au Poste Frontière de Vugizo.

 La réunion de ce 20/05/2026 visait notamment  à informer les nouveaux membres du Comité de leurs missions telles que mentionnées dans l’Ordonnance Ministérielle N° 750/6518 du 25/10/2024 portant création des Comités Mixtes de Facilitation du Commerce Transfrontalier entre le République du Burundi et la République Démocratique du Congo aux Postes Frontières de Gatumba, Vugizo, Buganda, Mparambo et au port de Rumonge.

 Les participants ont également analysé l’état de mise en œuvre des activités convenues dans la feuille de route de la réunion du Comité Mixte frontalier de Vugizo-Kiliba  du  11 au 12 septembre 2025.

 Un rappel du contenu de l’Ordonnance Ministérielle N° 750/6518 du 25/10/2024 portant création des Comités Mixtes de Facilitation du Commerce Transfrontalier entre le République du Burundi et la République Démocratique du Congo aux Postes Frontières de Gatumba, Vugizo, Buganda, Mparambo et au port de Rumonge a également été fait.

 Parmi les participants, l’on retrouve des ressortissants du Ministère des Ressources Minières, Energétiques, de l'Industrie, du Commerce et du Tourisme, de l’OBR, du Bureau d’Information Commercial(BIC) de Vugizo,  les responsables administratifs de la Zone Gatumba, du Commissariat Général des Migrations, du Ministère de la santé Publique, du Ministère de l’Environnement, de l’Agriculture et de l’Elevage, de l’ Association des Commerçants Transfrontaliers du Burundi (ACTF-Burundi) et du Bureau Burundais de Normalisation et Contrôle de la Qualité (BBN).

 Actions en vue et recommandations

 Le Comité envisage visiter le Poste frontière de Vugizo en juin 2026. Il souhaite la réouverture de ce poste le plus tôt possible et au cas où la sécurité est bonne. Il demande au Ministère de la Santé publique de suivre de près la situation de la maladie d' Ebola en RDC, estimant qu'elle peut affecter le Burundi via le Poste frontière de Vugizo.

 Soulignons que les Comités Mixtes de Facilitation du Commerce Transfrontalier entre le République du Burundi et la République Démocratique du Congo aux postes frontières de Gatumba, Vugizo, Buganda, Mparambo et au port de Rumonge ont été créés par Ordonnance Ministérielle N° 750/6518 du 25/10/2024 dans le cadre de la Sous-composante du PFCIGL susmentionnée.

 

 

 

 

 

 

Une mission d'appui à la mise en oeuvre du PFCIGL est en cours

Une mission d'appui à la mise en oeuvre du PFCIGL est en cours

·        Depuis ce lundi 11 jusqu’au 15 mai 2026, une mission virtuelle a commencé dans le cadre de l’appui à la mise en œuvre du Projet de Facilitation du Commerce et Intégration dans la région des Grands Lacs(PFCIGL).

·        Conduite par Madame Marie Christine Apedo-Amah, Economiste principal et Chargée de Projet, la mission a pour objectif de : évaluer l‘état d’avancement de la mise en œuvre des recommandations de la dernière mission de supervision du mois de décembre 2025.

·        La mission va également suivre l’évolution de l’exécution des mesures prioritaires identifiées pour faciliter l’accélération de la mise en œuvre du Projet

·        Elle va finaliser la préparation du financement additionnel et la restructuration du Projet

·        Un Aide-mémoire reprenant les principales conclusions et recommandations sera transmis au Gouvernement.

·        L’équipe de l’UGP du PFCIGL Burundi participe, depuis la salle des réunions de ce projet,  à aux réunions organisées dans le cadre de ladite mission coordonnée par le Chef de la mission. Lors des présentations  faites le premier jour par le COMESA , le PFCIGL Burundi et RDC sur l'état de mise en oeuvre des recommandations de la récente mission de supervision de décembre 2025, il a été constaté que l'ensemble des recommandations ont été appliquées.

PFCIGL: Le début de modernisation des infrastructures de commerce transfrontalier rencontre la satisfaction du Comité de Pilotage

PFCIGL: Le début de modernisation des infrastructures de commerce transfrontalier rencontre la satisfaction du Comité de Pilotage

Ce mercredi 6 mai 2026, au Bureau du Projet de Facilitation du Commerce et Intégration dans la région des Grands Lacs(PFCIGL), il s'est tenu la réunion du Comité de Pilotage de ce projet. 

 Les participants ont analysé l’état d’exécution du  PTBA 2025-2026 et le projet de PTBA  2026-2027.

A la veille de cette réunion, le Comité de Suivi(CTS) de ce projet s' était réuni autour de ce même ordre du jour.

A partir des présentations faites sur le PTBA  2025-2026, il s'est dégagé un sentiment de satisfaction à propos de l' augmentation du taux de décaissement des fonds alloués à ce projet. 

Selon l'Unité de Gestion du Projet(UGP), le taux a monté suite au début des activités de modernisation de certaines infrastructures comprenant le Poste Frontière à arrêt unique de Gatumba et la Route Provinciale RP 108 menant de Gatumba au Poste Frontière de Vugizo.

Les  normes socio-environnementales  devront être respectées au démarrage de deux infrastructures à réaliser prochainement   dans le cadre du Projet de Facilitation du Commerce et Intégration dans la région des Grands Lacs

Les normes socio-environnementales devront être respectées au démarrage de deux infrastructures à réaliser prochainement dans le cadre du Projet de Facilitation du Commerce et Intégration dans la région des Grands Lacs

Ce  jeudi 23/04/2026 au @PfciglBurundi, organisation des séances d'orientation sur les aspects socio-environnementaux y compris les EAS/HS avec l’Entreprise GETRA AXOR, la Mission de contrôle MCG, l’ONG-VBG( RCBIF)   l’UGP du @PfciglBurundi dans le  cadre des travaux de modernisation et bitumage de la Route Provinciale RP 108 menant aux Poste frontière de Vugizo.

Une séance similaire a été organisée avec l’entreprise SOGEA SATOM avec la Mission de contrôle MCG et l’UGP du @PfciglBurundi pour le Poste Frontière à arrêt unique  de Gatumba.

Pour les deux réunions, il était globalement question de  voir  ensemble si les préalables relatifs aux aspects socio- environnementaux y compris les EAS/HS  seront respectés dès la phase de démarrage et conformément aux clauses contractuelles et aux exigences socio environnementales  de la BM. 

Spécifiquement, il était question de décrire l’état de finalisation des PGES-C, l’état  d’avancement d’obtention des certificats de conformité ou autres autorisations requises/plan de protection des sites ; dispositions mises en place pour les deux chantiers en démarrage et présenter les indications contractuelles relatives aux aspects d’ES/EAS/HS et d’échanger sur les rôles et responsabilités des parties prenantes dans la mise en œuvre de ces aspects .

C’était également l’occasion d’échanger sur  le tableau de bord pour  le suivi des indicateurs ES-EAS/HS ainsi que sur les prochaines étapes.

Il a notamment  été convenu qu’en date du 27 et 30 Avril 2026 ;  se tiennent, respectivement, une réunion de parties prenantes concernant le défis lié à l’accès au site de Gatumba suite à l’encombrement des usagers de PF et une autre réunion de  sensibilisation /information des communautés riveraines des deux sous Projets.

 

 	Bonne nouvelle pour les Petits Commerçants transfrontaliers : le Régime Commercial Simplifié du COMESA, en route dès le mois de juin 2026.

Bonne nouvelle pour les Petits Commerçants transfrontaliers : le Régime Commercial Simplifié du COMESA, en route dès le mois de juin 2026.

La nouvelle est ressortie d’une réunion bilatérale entre les administrations douanières du Burundi  et de la RDC sur la mise en œuvre effective du Régime Commercial Simplifié (RECOS) du COMESA organisée du 13-16 avril 2026 à Bujumbura.  

     Les participants ont, dorénavant, examiné les principales étapes franchies dans la mise en œuvre du RECOS du COMESA. Il s’agissait aussi d’une identification conjointe des disparités entravant la mise en œuvre effective de ce Régime entre le Burundi et la RDC et d’ émettre des propositions de solutions.

Lors de cette réunion, les méthodes d'identification des Petits Commerçants Transfrontaliers pour les deux côtés(Burundi et RDC) ont notamment été analysées et validées. 

Constats pour les deux pays

     Du côté de la RDC, l’appartenance à une association de commerçants transfrontaliers est la principale condition pour qu’un Petit Commerçant Transfrontalier soit enregistré et bénéficie des avantages du RECOS du COMESA. Les listes de tous les commerçants transfrontaliers utilisant les Postes Frontières entre le Burundi et la RDC doivent être disponibles au niveau des douanes des deux pays.

Concernant le Burundi, tout en reconnaissant que l’adhésion de tous les Petits Commerçants aux associations de commerçants transfrontaliers contribuerait grandement à la formalisation du commerce à petit échelle,  ces derniers ne peuvent être obligés d’adhérer aux associations. La loi burundaise prône une adhésion libre au milieu associatif.

L’élément très important pour la partie Burundaise est d’être enregistré comme commerçant (avec un registre de commerce), avoir un numéro d’identification fiscale et traverser la frontière de façon régulière avec des marchandises ne dépassant pas une valeur de 500 dollars américains et avoir un identifiant délivré par l’autorité gouvernementale compétente. 

     Points majeurs de consensus

     Les deux parties se sont convenues d'harmoniser, dans la mesure du possible, leurs procédures d’identification et d’envisager une approche de reconnaissance mutuelle pour identifier les Petits Commerçants Transfrontaliers dans le cadre de l’Accord bilatéral et des procédures nationales applicables. 

     Le Burundi a accepté de faciliter les Petits Commerçants Transfrontaliers sur base d’un identifiant délivré par l’autorité compétente congolaise en conformité avec les listes proposées  par la RDC pour identifier les Petits Commerçants Transfrontaliers  dans le cadre du RECOS mais va utiliser sa propre méthode d’identification des Petits Commerçants transfrontaliers, notamment l’identifiant qui sera délivré par le Ministère ayant le Commerce dans ses attributions. Toutefois, toutes  les opérations vont se conformer à l’Ordonnance Ministérielle Conjointe comme base légale de référence. 

     La RDC a accepté qu’elle va faciliter les Petits Commerçants Transfrontaliers burundais dans le cadre du RECOS sur base de l’identifiant délivré par l’autorité compétente du Burundi mais que la DGA va utiliser l’Arrêté interministériel comme texte légal de référence. 

     D’importantes recommandations

     La partie Burundaise devra finaliser la conception de l’identifiant qui sera utilisé par les Petits Commerçants burundais et partager le modèle avec la DGA. La partie congolaise devra aussi partager avec la Douane burundaise les listes actualisées des commerçants Transfrontaliers utilisant les frontières entre les deux pays.

     La partie burundaise ne va pas exiger aux Petits Commerçants Transfrontaliers congolais le port d’un identifiant comme la partie congolaise ne va pas exiger les listes pour traiter les  petits commerçants transfrontaliers.

     Une feuille de route pour la mise en route du RECOS du COMESA

Une feuille de route  a été élaborée et il a été convenu que le RECOS démarrera effectivement le 1er juin 2026.

     Parmi les activités inscrites dans la feuille de route bilatérale, il y a l’impression et la mise à disposition du certificat d’origine simplifié et le document de douane simplifié aux Postes frontières le 10 mai 2026. A ce niveau il a été proposé de démarrer avec les produits du cru en attendant l’impression du certificat.

     La feuille de route envisage l'affichage de la liste commune des produits éligibles.  Le constat est que cela a déjà été fait à Gatumba et Vugizo. Cela devra se faire aussi à Rumonge avant le 20 avril2026. A ce propos, il a été noté que ces listes sont disponibles sur le site web. 

      Il est aussi prévu la finalisation de l’identifiant au 15 mai 2026 et la sensibilisation des Petits Commerçants Transfrontaliers sur  les listes communes actualisées (RDC) à utiliser et l’identifiant ( Burundi).

     Grande satisfaction des commerçants transfrontaliers

     "Nous sommes très enchantés qu’on vient de trouver la date de mise en œuvre du RECOS du COMESA fixée début juin de cette année. C’est une bonne nouvelle pour nous car il n’y aura pas d’ exigeance au Petit Commerçant  d’ l’appartenir à une association. L’identifiant biométrique qu’on va donner aux Petits Commerçants transfrontaliers burundais et congolais est pour nous aussi une bonne étape à réaliser », a souligné M. Polycarpe KUBWAYO, Secrétaire Exécutif de l’Association des Commerçants transfrontaliers.

    D’après l’Assistant au Ministère des Ressources Minières, Energétiques, de l'Industrie, du Commerce et du Tourisme, M. Pacifique NDUWIMANA, la mise en œuvre du RECOS du COMESA exigera "un engagement continu, une coordination renforcée et une héroïsation des procédures".

     Il a souligné que la mise en œuvre des recommandations émises demandera un suivi rigoureux et une communication constante entre les administrations du Burundi et de la RDC.


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