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 31/07/2026-2ème réunion bilatérale avec les services chargés des migrations du Burundi et de la République Démocratique du Congo: pour la réouverture des frontières fermées en vue de la facilitation du Commerce

31/07/2026-2ème réunion bilatérale avec les services chargés des migrations du Burundi et de la République Démocratique du Congo: pour la réouverture des frontières fermées en vue de la facilitation du Commerce

Organisée en date du 28-31/07/2025 , la deuxième réunion bilatérale avec les services chargés des migrations  organisée par le COMESA dans le cadre du Projet de facilitation du Commerce et Intégration dans la région des Grands Lacs(PFCIGL) du , était centrée sur  l’ évaluation de l'état d'avancement de la mise en œuvre de la Feuille de route pour la réouverture des frontières de Buganda/Nyamoma et de Mparambo/Rubenga, et l’analyse des disparités existantes en matière de migration entre le Burundi et la RD Congo.

 Contexte de la réunion

L’Assistant au Ministre des Ressources Minières, Energétiques, de l’Industrie, du Commerce et du Tourisme, M. Pacifique NSHIMIRIMANA a lors du lancement de l’atelier, rappelé la signature Kinshasa le 29 avril 2022 de  l'Accord Commercial Bilatéral entre le Burundi et la RDC qui a mis l'accent sur l'Article 18 encourageant la collaboration entre les services de migration pour la  facilitation du franchissement des frontières par les individus.

 Pour lui, dans  les régions touchées par les conflits, telles que les zones frontalières entre le Burundi et la RDC, une gestion efficace de l'immigration et des frontières est essentielle à la survie économique locale.

 Des politiques migratoires coordonnées sont , pour lui , aussi indispensables à la sécurité alimentaire et aux moyens de subsistance des petits commerçants.

 Il a néanmoins reconnu que des difficultés persistent en raison d'un climat sécuritaire imprévisible et de contrôles migratoires rigoureux, ce qui complique le commerce transfrontalier pour les commerçants locaux.

 L’accord signé par les autorités responsables des migrations le 28 avril 2026 Kinshasa après la réunion du 8-9 décembre 2025 à Bujumbura, comporte des dispositions visant à résorber les disparités migratoires existantes.

 La 2ème  réunion bilatérale a été l’occasion pour le Ministère de Tutelle de relever  les progrès réalisés dans la mise en œuvre des composantes du projet, notamment la mise en place du Régime Commercial Simplifié (RECOS) et l'opérationnalisation des Comités Mixtes Frontaliers.

 Monsieur NSHIMIRIMANA a fait remarquer qu’à deux ans seulement de la fin de la période convenue avec la Banque Mondiale pour la mise en œuvre du PFCIGL, 75% des postes frontaliers ciblés restent encore fermés aux trafics transfrontaliers pour des raisons de sécurité privant ainsi les populations riveraines de bénéficier des avantages attendus du Projet.

 Il faut , selon cette autorité, doubler d’efforts pour qu’une paix totale revienne dans la région et que les postes fermés soient réouverts pour donner plus de chance au projet PFCIGL d’être mis en œuvre dans toutes les zones d’intervention.

 Pour la RDC représentée à la réunion par le Le Chef de la Délégation, Monsieur Georges KIBONGE BABINGWA, Ministre Provincial des Infrastructures, Travaux Publiques, Urbanisme et Habitat, Affaires foncières, Aménagement du Territoire et Hydrocarbures, la solidarité régionale comme un fondement pour la relance des échanges économiques, une plus grande liberté de circulation des personnes et un approfondissement de l’intégration régionale, a-t-il souligné.

Pour la RDC, la réouverture progressive de ces postes frontaliers demeure une priorité stratégique majeure pour le Sud-Kivu, susceptible de faciliter le commerce, de soutenir la circulation régulière des personnes, de renforcer la sécurité aux frontières, de freiner le trafic illicite, d’accroitre les recettes publiques et de faire progresser l’intégration économique dans l’ensemble de la région des Grands Lacs.

 Les défis liés à la migration transfrontalière ne peuvent, d’après les autorité de la RDC,  être relevés que par une coopération soutenue, un dialogue institutionnel renforcé et une harmonisation progressive des pratiques administratives entre les deux administrations.

 Pour le COMESA représenté par le Dr Christopher H. Onyango, Directeur de la Division Commerce et Douanes au Secrétariat du COMESA,  la deuxième réunion bilatérale était une étape cruciale pour aborder les questions urgentes affectant le commerce transfrontalier et l'intégration régionale.

Cette organisation a souligné l'importance d'une gestion efficace des frontières en tant que pierre angulaire de l'intégration régionale.

 Les  frontières sécurisées et bien coordonnées favorisent le commerce, attirent les investissements et renforcent la connectivité, tout en réduisant les coûts d'exploitation et en améliorant la compétitivité des économies concernées, d’apres cette organisation.

 L’ Organisation soutient qu'une gestion efficace des frontières devrait concilier la facilitation du commerce légitime avec les impératifs de sécurité nationale et de contrôle de l'immigration, en plaidant pour une meilleure coordination et un partage accru d'informations entre les agences frontalières.

 Pour le COMESA, la deuxième réunion bilatérale, a été une occasion privilégiée de renforcer la coopération bilatérale, de bâtir une confiance mutuelle et d'explorer des solutions pratiques bénéfiques pour les deux nations et leurs communautés frontalières. La réouverture des postes frontaliers revêt pour cette Organisation, une importance particulière pour les familles dépendant du commerce transfrontalier, car elle est porteuse d'un fort potentiel économique et de meilleures conditions de vie dans la région.

 Des sujets d’importance capitale au centre de la réunion bilatérale

 Au menu de la réunion, des disparités au niveau de la conception et des utilisateurs du jeton frontalier-Ujirani Mwema ont fait objet des débats. Les participants ont  également échangé sur  la multiplicité des barrières non tarifaires de part et d'autre de la frontière.

 Les participants ont aussi échangé sur les disparités au niveau des avantages accordés aux burundais en RDC et aux congolais au Burundi.

 La réunion bilatérale, a été l’occasion de se fixer sur les interventions concrètes visant à éliminer les disparités existantes en matière de migration.

 Les disparités identifiées ont notamment porté sur le problème d’embouteillage des véhicules au poste frontalier de Gatumba/Kavimvira et au niveau des délais de séjour(visas) accordés aux citoyens burundais et de la RDC en vertu des dispositions de la CEPGL et de l’EAC.

 Des recommandations majeures

 A la fin  de cette réunion et à la lumière des disparités identifiées une série de recommandations ont été sorties et sont centrées sur : le besoin de trouver une solution au problème d’embouteillage au Poste frontière de Gatumba-Kavimvira et l’accélération par le Burundi de la production des listes des petits commerçants transfrontaliers pour une mise en œuvre effective du Régime Commercial Simplifié du COMESA ( RECOS). 

 Les participants ont également recommandé l’harmonisation des heures d’ouverture et de la fermeture des postes frontières ; l’évaluation rapide de la situation  sécuritaire autour de Vugizo/Kiliba pour décider de la réouverture dudit Poste ; l’organisation d’une deuxième réunion d’évaluation sur la réouverture des Postes frontières de Buganda/Nyamoma et Mparambo/Rubenga au début de l’année prochaine ; et l’évaluation des conditions de nature à permettre la reprise des travaux de construction de Pont sur la rivière Rusizi et la route d’accès.

Deuxième réunion bilatérale pour  la réouverture des Postes frontières fermés et l' évaluation des disparités entre les services des migrations du Burundi et de la RDC

Deuxième réunion bilatérale pour la réouverture des Postes frontières fermés et l' évaluation des disparités entre les services des migrations du Burundi et de la RDC

Ce mardi à Bujumbura, le Ministère du Ressources Minières, énergétiques, de l’Industrie , du Commerce et du Tourisme a donné le coup d’envoi à la deuxième réunion bilatérale avec les services chargés des migrations qui va se tenir du 28 au 31 juillet 2026.

 La réunion vise l’ évaluation de l'état d'avancement de la mise en œuvre de la Feuille de route convenu lors de la réunion tenue à Bujumbura, au Burundi, du 22 au 24 octobre 2025 pour la réouverture des frontières de Buganda/Nyamoma et de Mparambo/Rubenga. La réunion analyse aussi les disparités existantes en matière de migration entre le Burundi et la République Démocratique du Congo.

Les participants à réunion sont principalement les représentants des structures de l’Immigration du Burundi et de la RDC, les autorités politiques et administratives de la Province de Bujumbura et du Sud-Kivu, les autorités locales de Cibitoke et Uvira, les représentants des Ministères ayant le commerce dans leurs attributions, les agences frontalières clés, les Associations des Petiots Commerçants Transfrontaliers (ACTFs) et les Unités de Gestion de projet (UGPs) du Projet de Facilitation du Commerce et Intégration dans la région des Grands Lacs(PFCIGL Burundi et RDC.

 Les autorités de l'immigration du Burundi et de la RDC ont signé un accord de coopération le 28 avril 2026 à Kinshasa, RDC, pour collaborer sur les questions migratoires. De plus, les deux autorités, avec le soutien du Secrétariat de la COMESA, ont convenu d'une feuille de route pour mettre en œuvre ledit Accord. Une action urgente sur la feuille de route était d'éliminer les disparités existantes liées à la migration.

La réunion échangera et conviendra d'une possible nouvelle date pour la réouverture des postes frontaliers de Buganda/Nyamoma et Mparambo/Rubenga.

 Lors de l’ouverture de l’atelier bilatéral, l’Assistant du Ministère ayant le Commerce dans ses attributions a rappelé que l’article 18 de l’Accord bilatéral commercial entre le Burundi et la RDC insiste sur la collaboration des services des migrations des deux pays pour faciliter la circulation des personnes à travers les frontières communes.

Il a souligné que le PFCIGL connait des avancés significatives dans la mise en œuvre de ses activités notamment le Régime Commercial Simplifié(RECOS) du COMESA et avec le début d’opérationnalisation des Comité Mixtes de facilitation du Commerce Tranfrontaliers.

 Il a néanmoins  regretté le fait que certains postes frontières restent non opérationnels. Il a exprimé le veux que les frontières à présent fermées soient réouvertes.

La RDC a à son tour, indiqué que la réouverture progressive des frontières fermés représente un enjeu stratégique qui favorisera la fluidité des échanges commerciaux, la mobilité régulière des personnes , le renforcement sécuritaire aux frontières, et la consolidation de l’intégration économique de la Région des Grands Lacs. 

La RDC reste convaincue que les défis liés à la migration seront levés à travers la coopération permanente entre les deux pays, un dialogue institutionnel renforcé et l’harmonisation des pratiques administratives et opérationnelles.

Le COMESA , quant à lui, est encouragé par la situation grandissante de restaurations de la paix à l’Est de la RDC. C’est, selon lui, une paix durable qui permettra la réouverture des frontières encore fermés entre le Burundi et la RDC.

La réouverture des frontières fermées permettra aux Petits commerçants transfrontaliers de reprendre leurs activités commerciales transfrontalières. 

 

PFCIGL-MGS-La liste des  Coaches désignés dans le cadre du dépôt des candidatures au Mécanisme de Gestion des Subventions(MGS) existe déjà

PFCIGL-MGS-La liste des Coaches désignés dans le cadre du dépôt des candidatures au Mécanisme de Gestion des Subventions(MGS) existe déjà

Les coaches qui vont faciliter le dépot des dossiers des candidatures dans le cadre de l'opérationnalisation du  Mécanisme de Gestion des Subventions ont été désignés. Voici la  liste desdits coachs ainsi que les adresses des permanences et  leurs coordonnées téléphoniques: 

 

PERMANENCES DELOITTE

         

Nom & Prénom Coac

site permanence

Adresse

Téléphone

1

NAHIMANA Célestin

Rugombo 

Cibitoke (Rugombo), Quartier Swahili, 8ème Avenue

68005058

2

MUGISHA Alain Jodel

Buganda

Cibitoke(Buganda), commune Bukinanyana, 3ème Avenue

65994656

3

Gateka Licia Raina

Rugombo et Buganda

Buganda/Rugombo

65997254

4

KIJIGO Chelsa

Rumonge

Rumonge, Commune Rumonge, Quartier Kanyenkoko, Hotel Ganisca

61904864

5

ISHIMWE Vanilla

Rumonge

Rumonge, Commune Rumonge, Quartier Kanyenkoko, Hotel Ganisca

62237209

6

IRADUKUNDA Christ Liesse

Bujumbura

CAPAD-Quartier Kigobe,Avenue cinquantenaire N°74

65995316

7

VYIZIGIRO Aksa

Bujumbura

CAPAD-Quartier Kigobe,Avenue cinquantenaire N°74

65730460

8

NKEZABAHIZI Ivana Gisèle

Bujumbura

FODEV-Avenue de l'Université N°10, Immeuble AGICO, 2è étage.

68915291

9

INAMAHORO Lia Pamella

Bujumbura

FODEV-Avenue de l'Université N°10, Immeuble AGICO, 2è étage.

68740029

 

23/07/2026-LANCEMENT OFFICIEL DU MÉCANISME DE GESTION  DES  SUBVENTIONS AUX ASSOCIATIONS ET COOPÉRATIVES, DES  COMMERÇANTS TRANSFRONTALIERS DANS LE CADRE DU  PFCIGL

23/07/2026-LANCEMENT OFFICIEL DU MÉCANISME DE GESTION DES SUBVENTIONS AUX ASSOCIATIONS ET COOPÉRATIVES, DES COMMERÇANTS TRANSFRONTALIERS DANS LE CADRE DU PFCIGL

  Le Ministère des Ressources Minières, Énergétiques, de l’Industrie, du Commerce 
et du Tourisme a  procédé ce jeudi  23 juillet à Bujumbura, au lancement  officiel   la 
« Gestion du Mécanisme de Subventions (GMS), une composante du Projet de 
Facilitation du Commerce et Intégration dans la Région des Grands Lacs (PFCIGL), 
financé par   la Banque Mondiale.  

 Cette activité  s’est déroulée en présence  de la Représentation de la Banque 
Mondiale  ainsi que de partenaires institutionnels, techniques de l’écosystème, des 
représentants des  Associations des commerçants transfrontaliers  et des  
Coopératives, des agripreneurs ainsi que d’autres représentants du secteur privés et 
des Médias.  

En effet, le PFCIGL s’inscrit dans les efforts régionaux visant à renforcer l’intégration 
économique, améliorer la sécurité alimentaire et promouvoir une croissance inclusive 
à travers le développement du commerce transfrontalier. 

Le projet contribue à la réduction des obstacles au commerce et à l’amélioration des 
opportunités économiques pour les populations frontalières. 

L’une des priorités du projet est l’amélioration de la commercialisation des produits 
issus des chaînes de valeur porteuses afin de renforcer les échanges commerciaux 
régionaux et de favoriser la création d’emplois durables. Une attention particulière est 
accordée aux femmes commerçantes, aux jeunes entrepreneurs et aux organisations 
économiques locales qui constituent des acteurs essentiels du développement 
économique régional. 

GMS poursuit ces objectifs principaux: 

(i) faciliter l'accès aux subventions pour les 
bénéficiaires éligibles,

(ii) renforcer les chaînes de valeur locales et régionales,

(iii) encourager le commerce transfrontalier formel et

(iv) promouvoir l'autonomisation économique des femmes et des jeunes. 

Plus concrètement, la Gestion du Mécanisme de Subventions (GMS) est destinée à 
soutenir les initiatives économiques porteuses de croissance et de création d'emplois. 
Ainsi, à travers différents mécanismes de financement, la GMS accompagne les ACT 
et Coopératives afin d'améliorer leur accès au marché et de favoriser le 
développement des six chaînes de valeur sélectionnées. 

Les coopératives ; les organisations de producteurs, les entrepreneurs, notamment les 
femmes et les jeunes ; les associations de commerçants transfrontaliers, les 
prestataires de services aux entreprises, les structures d’appui à la transformation et 
les  réseaux d’agri-preneurs  constituent  les  bénéficiaires ciblés par le GMS.  
En termes de périmètre géographique, le GMS sera déployé à Gatumba, Gitaza, 
Rumonge, Rugombo et Buganda.

Les chaînes de valeur privilégiées comprennent notamment : 

-la farine de maïs ;

-la farine de manioc ;

-les tomates transformées ;

-les oignons ;

-l’huile de palme et

-le jus d’ananas. 

Le processus de sélection des lauréats repose sur des critères d’éligibilité (conditions 
incompressibles auxquelles les candidats devront se conformer pour accéder à une 
évaluation approfondie de leur projet) et des critères de sélection. 

Ainsi, pour les Associations de Commerçants Transfrontaliers (ACT) actifs dans la 
commercialisation des produits des 6 chaînes de valeur sélectionnées dans le cadre 
du projet, cinq critères ont été retenus : 

1. être une association de petits commerçants transfrontaliers active avec au 
moins deux années d’existence et d’activité opérationnelle démontrée ; 
2. disposer d’une reconnaissance officielle ou locale ; 
3. avoir un chiffre d’affaires annuel minimum de 3. 000.000 BIF;  
4. soumettre une demande et un plan d’affaires / projet de financement réalistes 
dans les chaînes de valeur ciblées ;  
5. intégrer une dimension genre et inclusion. 

Quant aux  Coopératives d’agripreneurs opérant dans la transformation des produits 
des 6 chaînes de valeur sélectionnées dans le cadre du projet , les subventions seront 
données en se référant ont critères suivants :   

1. être une coopérative, un groupement d’opérateurs ou une organisation locale 
active dans la transformation agricole ; 
2. disposer d’une reconnaissance officielle ou locale depuis au moins deux ans 
3. avoir au minimum deux années d’existence fonctionnelle : fonctionnement 
démontré (réunions, organisation, cotisations) ; 
4. avoir un chiffre d’affaires annuel minimum de 30. 000.000 BIF : La coopérative 
doit démontrer une activité économique minimale basée sur les volumes 
transformés, les fréquences de production, les ventes estimées en valeur ;  
5. disposer d’un fonds de roulement minimum estimé à 3. 000.000 BIF ;  
6. soumettre une demande et un plan d’affaires / projet de financement réalistes 
dans les chaînes de valeur ciblées ;   
7. intégrer une dimension genre et inclusion.

La mise en œuvre du projet suit un certain nombre d’étapes à savoir :  l’Ouverture des appels à candidatures par type de bénéficiaires, le Dépôt des dossiers de candidature, l’Evaluation des projets selon les critères d’éligibilité et de sélection établis, sélection des bénéficiaires,  la Sélection des lauréats et la publication des résultats, la Signature des conventions de subvention, l’Accompagnement technique (suivi, formation et 
coaching) et financier (suivi de l’utilisation de la subvention) et l’Evaluation des résultats et des 
impacts (tout au long du Projet). 

La contribution des médias à la réussite de la GMS est essentielle car une meilleure 
information favorise de meilleurs choix. Leur rôle est déterminant pour sensibiliser les 
populations, valoriser les résultats attendus et encourager l’appropriation des actions menées 
par les différentes parties prenantes. 

Le Ministère des Ressources Minières, Énergétiques, de l’Industrie, du Commerce et du 
Tourisme et la Banque mondiale remercient les médias pour leur disponibilité et leur 
engagement dans le développement économique et de l’intégration régionale.  

Validation des premiers livrables  de la Mission de mise en place et Gestion du Mécanisme des subventions(GMS) aux associations et coopératives de commerçants

Validation des premiers livrables de la Mission de mise en place et Gestion du Mécanisme des subventions(GMS) aux associations et coopératives de commerçants

Le Groupement DELOITTE AFRIQUE – I&F ENTREPRENEURIAT vient de présenter et faire valider  ses premiers livrables de sa mission de mise en place et Gestion du Mécanisme des subventions(GMS) aux associations et coopératives de commerçants dans le cadre du Projet de Facilitation du commerce et Intégration dans la région des Grands lacs (PFCIGL) Ministère de Ressources Minières, Energétiques, de l’Industrie, du Commerce et du Tourisme appuyé par la  Banque mondiale c’était dans un atelier organisé en date du 14 juillet 2026 à Bujumbura.

Des subventions pour un objectif précis

L’octroi des subventions va permettre d’améliorer et renforcer les capacités commerciales locales et régionales, de créer de la valeur ajoutée pour les produits agricoles et de stimuler la création d’emploi.

C’est un processus qui doit être sensible au genre, et assurer la participation de toutes les catégories d’associations, notamment celle des femmes , des jeunes , des Batwa, des handicapés, etc.

Les livrables de la Mission  sont répartis sur 5 étapes : la préparation, l’organisation des concours, l’évaluation, la gestion de portefeuille, l’administration du contrat et des payements.

Au niveau cartographique

 Le Groupement a travaillé sur 5 structures reparties sur 5 sites frontaliers. Le groupement identifié un total de 11635  bénéficiaires dont 65.7%  étaient des femmes. Il a été trouvé que 53% de ces structures étaient créées par les femmes. 35 agripreneurs ont été récences. Ces structures font face à des contrainte multidimensionnelles.

Contrairement aux coopératives, les associations  de Petits commerçants présentent un niveau de maturité faibles et ont été affectées par la fermeture des frontières. Leur chiffre d’affaires n’est donc pas très significatif.

Ces associations travaillent sur 6 filières , avec la farine de manioc dominant sur tous les sites, bien qu’il y ait des spécialisations par site . Les filières gérées par les femmes ont été affectées par les aléas tels que les inondations. Cela justifie le besoin d’un ciblage spécifique genre dans les formations en résilience.  

Parmi les besoins exprimés par ces structures, celui relatif au renforcement des capacités domine.

La cartographie englobe entre autres ces informations ayant une série d’implications sur le cadrage du Programme. Ces implications incluent un impact sur les critères d’éligibilité(chiffre d’affaires et formalisation), un impact sur la sensibilisation sur les Violences liés au genre, un impact sur l’accompagnement pré et post financement et un impact sur la sensibilisation en résilience climatique.

Un manuel d’octroi des subventions et sa philosophie

Le programme d’octroi des subventions sera basé sur un Manuel élaboré par le Groupement et qui est basé sur une philosophie spécifique. Il est un référent commun insistant que chaque subvention octroyée soit utilisée de manière conforme, efficace et traçable.   

Quatre objectifs stratégiques sont visés par le Manuel: aligner le MGS aux objectifs du PFCIGL, garantir la conformité aux standards du bailleur, assurer la transparence, la traçabilité et l’équilibre de sélection et de gestion et renforcer les capacités des bénéficiaires et de l’écosystème.     

Le mécanisme de subventions fonctionnera sur des principes structurants et donc des règles strictes mais proportionnées et adaptés au terrain. Ce sont notamment, la rigueur fiduciaire et la contextualisation des activités.

Un prérequis au décaissement

Le décaissement est  préludé par: la sélection des institutions financières(IF). Il y a délégation opérationnelle structurée des flux de fonds. A ce niveau, l’IF est le bras armé du Projet auprès des bénéficiaires.

Au Burundi la priorité accordée aux IMF a déjà été utilisée par les Associations des Petits Commerçants transfrontaliers et les coopératives.

Le Manuel prévoit l’identification et la sélection des institutions financières en charge de soutenir le payement des achats et l’accès aux financement additionnels.                                                                                  

Cinq étapes sont exigées : l’dentification, l’entretien, la diffusion des Tdrs et la visite de terrain, l’évaluation et la sélection/notification.

Cycle de la subvention : de la sélection au décaissement

Le cycle complet décrit par le Manuel  détermine les procédures détaillées dont les principales sont : 2 appels à candidatures, évaluation et sélection des bénéficiaires, octroi et utilisation des subventions et la clôture.

Gestion financière, contrôle, M&E et gestion des réclamations

Le Manuel  encadre fortement la gestion et le suivi et garantit que l’on sache où vont les fonds, à quoi ils vont servir et quels résultats ils produiront  pour prévenir les cas de non-conformité.

Cet aspect  engobe 4 phases : la gestion financières et comptable, le reporting et suivi trimestriel, l’audit/suspension/résiliation/remboursement, la Gestion des plaintes et les réclamations.

Quid des critères d’éligibilité et de sélection des cibles

Ces critères s’adressent aux coopératives ou aux groupements d’agripreneurs dans la transformation agricole des chaines de valeur sélectionnées

Être une coopérative, un groupement d’opérateurs ou une organisation locale active dans la transformation agricole est un autre critère d’éligibilité.

Il est  également demandé de disposer d’une reconnaissance officielle ou locale depuis au moins deux ans.

Faut-il encore avoir au minimum deux années d’existence fonctionnelle et avoir un chiffre d’affaires annuel de 10 000 USD.

La possession d’un fonds de roulement minimum de 100 USD et la soumission  d’une demande et d’un plan d’affaires/projet de financement réaliste dans les chaines de valeurs ciblées constituent d’autres conditions. L’intégration des dimensions genre et inclusion est également une autre condition.

Il est à noter que ces critères s’adressent aux Associations de Petits Commerçants et groupements légalement constituées , opérant dans la commercialisation des chaines de valeur sélectionnées.

Des critères pour la sélection des bénéficiaires finaux

Cinq critères ont été déterminés dans le choix des bénéficiaires finaux. Le premier critère est le niveau de l’organisation, de la gouvernance et du leadership y compris les parts de chaque membre dans la coopérative ou le groupement.

Le deuxième critère est le potentiel de l’organisation en termes de la qualité et de production et transformation proposées et en termes de ventes.

Le troisième critère est le niveau de coopération avec ses fournisseurs. Le quatrième est la pertinence de la demande de subvention. Le cinquième critère est le potentiel et l’impact. Quant au sixième critère, il concerne la conformité, celle-ci consistant à fournir les preuves de régularité et de paiement.

Il existe une architecture du système de mesure de la performance. Celle-ci  est un système de suivi-évaluation de la gestion du mécanisme de subvention reposant sur une architecture intégrée d’indicateurs.

Il est envisagé une plateforme d’accompagnement de proximité qui consiste en un dispositif hybride permettant de fournir un accompagnement de proximité aux bénéficiaires pour soumissionner en ligne.

Notons que la Mission du Groupement DELOITTE AFRIQUE – I&F ENTREPRENEURIAT va durer 24 mois renouvelables selon la satisfaction du client.  

 

 

 

Abadandaza bato bato ndengambibe baca ku kivuko ca Rumonge barashima inyigisho baronse zibahimiriza  ku ngingo ngenderwako zo kubitwararika

Abadandaza bato bato ndengambibe baca ku kivuko ca Rumonge barashima inyigisho baronse zibahimiriza ku ngingo ngenderwako zo kubitwararika

Ku mugwa mukuru wa Comine Rumonge mu ntara ya Burunga, Ubushikiranganji itariki y'7 Mukakaro 2026   bw'ubutare, amasoko ntanganguvu, amahinguriro, ubudandaji n'ingenzi buciye mu mugambi wabwo ariwo Mugambi w’ukworosha urudandandaza njabukambibe n’iyinjizwa mu karere k’ibiyaga binini (PFCIGL) ufashwe mu mugongo n'ibanki y'isi yose bwaratunganije inama  yo guhimiriza ku ngingo ngenderwako zokwitwararika Abadandaza bato bato njabuka imbibe.

izo ngingo ngo zashizweho kugira hatezwe imbere abadandaza njabukambibe mu kubamenyesha uburenganzira n'ibitegerezwa kwubahirizwa; haba kubadandaza canke abakozi bo ku mbibe. 

Ibiganiro vyashikirijwe vyari bishimikiye ku nkomoko y'izo ngingo, ivyo abadandaza bato bato njabukambibe, abadandaza  bagendana ubumuga,  n'abakozi bakorera kumbibe  bategerezwa kwubahiriza nivyo bafitiyeko uburenganzira.

Mw'ijambo ryiwe, uwaserukiye ubushikiranganji mu vyo bujejwe harimwo ubudandaji n'ingenzi, Pacifique Nshimirimana  yamenyesheje ko urudandaza njabukambibe ahanini rukorwa  kenshi n'abakenyezi hamwe n'urwaruka. Ku bw'ivyo, isoko rusangi COMESA ribonye abadandaza bato bato njabukambibe bagira ingorane ryaciye rishiraho ingingo ngenderwako zokwitwararika abo badandaza. Ati : « Izo ngingo zirasaba ko ihanahana ry’ibidandazwa  bica ku mbibe riba mu muco kandi ryitaho ibibazo bijanye n’umukenyezi-mudandaza. Izo ngingo zisaba kandi ko abadandaza n’abakozi b’ibisata bikorera ku mipaka bahindura ingendo, kugira urudandaza njabukambibe rukorwe neza ata nkomanzi ». yarongeye aramenyesha ko iyo nama yatunganijwe mu gihe Leta y’Uburundi, biciye ku mugambi PFCIGL, iriko irakora utwigoro dushoboka kugira ikurikirane yongere ifate mu mugongo abadandaza bato bato njabukambibe kugira baze bakore neza kandi bunguka, bateze imbere imiryango yabo, eka n’igihugu cacu.

Ku bw’umufasoni Consolate Sibomana ajejwe urudandaza mugihugu hagati yarasiguriye abo badandaza ku vyerekeye uburenganzira nibitegerezwa kwisungwa nshingiro vy'abadandaza n'abakozi bo kumbibe.

Abo badandaza nabo baciye bashikiriza ivyiyumviro bafise kuvyerekeye ishirwamungiro ryayo. Ni na co gituma uwaserukiye umuhuzabikorwa w' umugambi w’ukworosha urudandaza njabukambibe n'iyinjizwa mukarere k'ibiyaga binini (PFCI GL), Marie Rose SINAMENYE yavuze ko uwo Mugambi uzofasha gushira mungiro ibikenewe  mukugabanya uburyo n'umwanya umudandaza akoresha mukujabuka urubibe.

Ati uyo mugambi ushigikiye urukurikirane rw’ingingo zagenewe kworohereza abadandaza bato bato mu kurengana urubibe. Yarongeye ashikirizako izo ngingo zijanye n’itangwa ry’ amakori, kurengana ku mbibe, kuraba ubuziranenge bw’ibidandazwa, n’ugukorana neza hagati y’abakorera ku mbibe. 

Ati ishirwa mu ngiro ry’uwu Mugambi ku bijanye n’uwo muce, rishimikiye ku ngingo zamaze gushigwaho ku rwego rwa  COMESA zirimwo n’Uburyo bwo kworosha urudandazwa (RECOS) bwa COMESA mu kworosha itangwa ry’amakori ku mbibe ku bidandazwa bito bito biri ku rutonde rwumvikanweko hagati y’Uburundi na Repubulika iharanira Demokarasi ya Kongo. 

Kuvyerekeye uburyo bwokorosha urudandaza njabuka mbibe Nininahazwe Joselyne ari mu badandaza bashimye izo nyigisho aravuga yuko bagiye kuronka akarusho mugihe izo ngingo zoshirwa mungiro.  Uyo mudandaza aremeza ko yatahuye inyigisho yaronse. Ati naramenye ko umudandaza afise uburenganzira bukwiye bwo kurenganana ibidandazwa vyiwe ku mupaka mu mwidegemvyo ntangere mu gihe afise inyandiko zisabwa zose harimwo. Ati ati izo ngingo zizotuma umudandaza mutomuto adakubagurwa. Ivyo gukorera mu binywabi ati bigiye guhera umudandaza akorere ku mugaragaro kuko azoba afise ibimuranga vyose. Nininahazwe arahamagarira abadandaza kwijukira amashirahamwe kuko baharonkera inyigisho nyinshi zituma bakora umuwuga wabo neza. Aranashimira umuganmbi PFCIGL ngo wabakuye mu buzimire bwinshi harimwo gukorera mu binywabi kandi bahurira yo n’ingorane nyinshi zirimwo ifatwa ry’ibidandazwa, n’ugufatwa ku nguvu.

Uwundi mudandaza, Estherine Ndihokubwayo  wo muRumonge nawe nyene aremeza ko yamenyeye vyinshi muri izo nyigisho.Ati naramenye ko ntazorenza umutahe wa dolari 500, ati ntegerezwa kujabuka mfise ivyangombwa vyose nka NIF, urupapuraro rw’inzira, amafagitire , karangamuntu, n’urupapuro rw’amamuko y’ibidandazwa.

 Mwomenyako umugambi PFCIGL ugizwe n’imice 4: gutunganya neza amategeko agenga urudandaza njabukambibe,  guteza imbere inyubako z'ubudandaji nshingiro, gushigikira ibikorwa vy'ubudandaji vy'urukwirikirane rw'intumbero zose zatowe zishobora gituma ibidandanzwa biboneka, gushigikira ishirwamungiro hamwe no gukurikirana no gusuzuma ibikorwa vy'uwo mugambi.

PFCIGL yaramenyesheje muri iyo nama ko inyubako zimwe zimwe zatanguye kubakwa , izo nazo ni nkizo kumupaka  wa Gatumba , ibarabara riva mugatumba rija k'umupaka w'ivugizo, n' umupaka w'i Vugizo nyene. Mbere n'amasezerano yo kubaka ikivuko ca Rumonge akaba yimirije gushirwako umukono.

 

Sensibilisation sur les règlementations du COMESA sur les normes minimales pour le traitement des petits commerçants transfrontaliers au Port de Rumonge : les Petits commerçants transfrontaliers plus que satisfaits

Sensibilisation sur les règlementations du COMESA sur les normes minimales pour le traitement des petits commerçants transfrontaliers au Port de Rumonge : les Petits commerçants transfrontaliers plus que satisfaits

Le Ministère des Ressources  Minières, Énergétiques ,  de l'Industrie, du Commerce et du Tourisme,  à travers le Projet de facilitation du commerce et d'intégration dans la région des Grands Lacs (PFCIGL), appuyé par la Banque mondiale, a organisé un atelier  de sensibilisation sur les normes minimales pour le traitement des Petits commerçants transfrontaliers . C'était en date du 7 juillet 2026 en commune Rumonge de la province Burunga.

L'organisation de   cette séance avait pour objectif le renforcement des capacités des Petits commerçants transfrontaliers et agents ouvrant au Port de Rumonge sur les réglementations du COMESA sur les ormes minimaux pour le traitement des Petits commerçants transfrontaliers.

Ces mesures ont été mises en place afin de promouvoir le commerce transfrontalier en informant les petits commerçants de leurs droits ainsi que des obligations qui s'imposent aussi bien à eux qu'aux agents intervenant aux Postes frontaliers.

C’est ainsi qu’ au cours de cet atelier, les discussions ont notamment été centrées sur les normes minimales pour le traitement des petits commerçants transfrontaliers, les droits et obligations de ces derniers, des personnes handicapées exerçant le commerce transfrontalier et des Agents des services frontaliers ainsi que sur la mesure de l’efficacité de la mise en œuvre du règlement du COMESA sur les normes minimales pour le traitement des petits commerçants transfrontaliers.

Le bien-fondé desdites normes

 Dans son allocution, le représentant du ministère ayant le  Commerce dans ses attributions Pacifique NSHIMIRIMANA a indiqué que le commerce transfrontalier est principalement exercé par les femmes et les jeunes. Face aux nombreuses difficultés rencontrées par les petits commerçants, le Marché commun de l'Afrique orientale et australe (COMESA) a mis en place des mécanismes visant à faciliter leurs activités. Il plaide pour la transparence, l'intégrité et l'efficacité des transactions transfrontalières en accordant une attention particulière aux questions de genre. La réglementation encourage le changement de comportement des commerçants et des Agents frontaliers créant ainsi un environnement favorable qui facilite le commerce transfrontalier à petite échelle.

 De son côté, Consolate Sibomana, responsable du commerce intérieur, a expliqué aux commerçants les droits et les obligations qui régissent les commerçants et les travailleurs transfrontaliers. Les participants ont ensuite exprimé leurs préoccupations, notamment en ce qui concerne la mise en œuvre de ces dispositions.

Le Représentant du Coordonnateur du Projet de Facilitation du Commerce et Intégration dans la région des Grands Lacs (PFCIGL), Mme Marie Rose Sinamenye, a précisé que ce projet contribuera à mettre en œuvre les mesures nécessaires pour réduire les coûts et le temps consacrés par les commerçants lors des formalités de passage aux urgences frontières. Le projet, a-t-elle indiqué, appuie un ensemble des mesures complémentaires destinées à faciliter le processus de passage aux frontières pour les Petits commerçants. Ces mesures couvrent le dédouanement, l'immigration, la certification et la coordination entre les différentes agences aux frontières.

Concernant les mécanismes de facilitation du commerce transfrontalier, le Regime Commercial  Simplifié  (RECOS) du COMESA autorise actuellement 66 produits à bénéficier d'un régime simplifié de passage aux frontières.

Les bénéficiaires apprécient l’apprentissage des normes minimales pour les Petits Commerçant transfrontaliers

Les commerçants ayant participé à cette séance de sensibilisation ont salué ces enseignements et se sont dits convaincus qu'ils tireront profit de ces mesures une fois qu'elles seront effectivement appliquées.

Mme Ndihokubwayo Estherine, Petite Commerçante de Rumonge,  affirme avoir bien compris les normes. « J’ai appris je ne dépasserai pas un capital de 500 dollars. Je dois avoir les documents requis à la frontière notamment  le numéro d’identification fiscal(NIF), le passeport, les factures, la carte d’identité , le certificat d’ origine, et d’autres. J’ai appris que j’ai le droit de parler ouvertement sans être intimidé. Je serai bien écouté et toutes les formalités nécessaires me seront facilitées. Je vais payer de petites taxes et je suis autorisée à vendre 66 produits  », a-t-elle souligné.

« Ces normes  me permettront de ne plus subir du harcèlement  et  éviter le commerce illicite comme il sera en possession de son identification. Je ne subirais plus de violence. Je lance un appel aux autres Petit commerçants à rejoindre les associations qui nous ont  maintes fois tiré de l’obscurantisme.  Je remercie le PFCIGL qui a accepté de  nous appuyer. Lors du commerce informel, on nous violait et saisissait nos produits et c’était la perte ! A souligné Mme  Joselyne Ndihokubwayo , Petite commerçante de Rumonge.   

Rappelons que le PFCIGL repose sur quatre composantes qui sont :  l'amélioration du cadre réglementaire du commerce transfrontalier, le développement des infrastructures commerciales de base, le soutien aux chaînes de valeur commerciales prioritaires favorisant la disponibilité des produits, ainsi que l'appui à la mise en œuvre, au suivi et à l'évaluation des activités du Projet .

Il est également important de souligner que la construction de certaines infrastructures prévues par le Projet PFCIGL a déjà commencé.  Ce sont notamment le Poste frontière de Gatumba , la route provinciale reliant Gatumba au Poste frontière de Vugizo ainsi que ce même Poste frontière.

La signature du contrat pour la construction  du Poste frontière de Rumonge est également pour bientôt.

Atelier de Développement de Mécanismes durables pour l'Harmonisation des Mesures SPS concernant Produits d'Importance Commerciale entre le Burundi et la RDC : d’importantes actions sont à entreprendre selon un échéancier élaboré.

Atelier de Développement de Mécanismes durables pour l'Harmonisation des Mesures SPS concernant Produits d'Importance Commerciale entre le Burundi et la RDC : d’importantes actions sont à entreprendre selon un échéancier élaboré.

Cet atelier a été organisé du 16-19 juin 2026 à Bujumbura dans le cadre de la Coordination régionale du Projet de Facilitation du Commerce et intégration dans la région des Grands Lacs (PFCIGL).

Les participants étaient venus des services sanitaires et phytosanitaires(SPS) du Burundi et de la RDC (santé végétale et animale, services de sécurité alimentaire, Ministères  en charge de la Santé ) et des représentants des Ministères ayant en charge le commerce dans leurs attributions ; des représentants des Associations des Petits Commerçants Transfrontaliers, des Unités de Gestion de Projet (UGPs) du PFCIGL Burundi  et  RDC ainsi que du Secrétariat du COMESA.

Ouvert par le Directeur Général Responsable du Commerce, Dr Eric Irakoze, l’atelier visait à discuter des questions liées aux mesures SPS et harmoniser les politiques et pratiques.

D' après cette autorité, il y a urgence pour les deux pays de créer des conditions favorisant sa mise en oeuvre effective entre le Burundi et la RDC. En effet, a-t-il rappelé, les produits faisant l'objet d'échanges commerciaux dans le cadre du Régime Commercial Simplifié du COMESA (RECOS) ou même au-delà du RECOS, doivent toujours satisfaire à des normes de qualité et de sécurité spécifiques afin de protéger les consommateurs du moment que ces produits ne sont pas autorisés à entrer sur un marché transfrontalier s'ils ne sont pas conformes aux normes du pays importateur.

Dans une présentation sur l'alignement réglementaire et les normes régionales/internationales, le Secrétariat du COMESA a donné des orientations sur les principes clés de l’harmonisation des mesures sanitaires et phytosanitaires (SPS) entre le Burundi et la RDC. Il a parlé de l’importance de l’harmonisation des mesures SPS, des cadres régionaux et continentaux des mesures SPS, des principales questions à examiner par le Burundi et la RDC et des  Exemples d’activités d’harmonisation SPS au COMESA. En termes des prochaines étapes stratégiques, la présentation a proposé des actions à court, moyen et long terme.

Dans l’ensemble, sur la base de l’expérience acquise concernant les accords dans la région, le Secrétariat du COMESA a recommandé que l’accord final entre les deux pays soit rehaussé d’un Protocole d’accord institutionnel à un Accord de Reconnaissance Mutuelle (ARM) conclu au niveau des États.

L'atelier a effectivement adopté un protocole d'accord de collaboration entre  les institutions en charge des mesures SPS sur les mesures  sanitaires et phytosanitaires et a élaboré une feuille de route conjointe pour la mise en œuvre de ce protocole.

Les actions commandées et sur lesquelles la feuille de route est axée.

Une des actions recommandées est d’ échanger régulièrement les listes de laboratoires accrédités, de postes frontaliers officielles, de spécimens des signatures des autorités compétentes et des zones indemnes de maladies animales ou organismes nuisibles aux végétaux. Il faudra harmoniser des systèmes de surveillance, d’inspection, de certification et les procédures opérationnelles d’inspection et de contrôle.

La Mise en place des mécanismes d’ échange régulier et rapide d’informations sur la situation des maladies animales et végétales et organismes nuisibles aux végétaux  a été jugée fondamentale.

Il est aussi ultime d’analyser les disparités et harmoniser les documents et les conditions requises pour l’importation et l’exportation et transit des éléments concernés par ce protocole.

Il a aussi été recommandé d’organiser une réunion pour analyser les modalités de mise en place d’une procédure simplifiée en rapport avec les mesures SPS pour les petits commerçants. Des programmes de formation conjointes sur les mesures sanitaires et phytosanitaires des deux pays devront aussi être mise en place.

 Des ateliers de renforcement des capacités sur le contrôle, inspection et certification pour les animaux et produits d’origine animale, produits végétaux et autres articles réglementés devront être organisés.

Aussi, faudra-t-il organiser des visites d’échanges  d’expériences sur le contrôle des maladies animales transfrontalières, y compris les zoonotiques et végétales ainsi que l’inspection des produits qui sont concernés par ledit protocole.

Les participants ont également recommandé d’ organiser une réunion pour analyser les modalités de mise en place d’une procédure simplifiée en rapport avec les mesures SPS pour les petits commerçants.

Ils également trouvé nécessaire de désigner des points focaux chargés d’assurer la liaison entre les services/agences des deux pays( RDC  et Burundi) et de mettre en place un comité Technique Mixte de suivi de la mise en œuvre du Protocole . Il faudra aussi  intégrer les Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTICs) dans le système d’inspection, de contrôle, de suivi des mouvements migratoires et de facilitation de l’import et export des produits concernés par ledit protocole.

Mission de suivi-évaluation du PFCIGL dans le cadre  du renforcement de la coordination de l’action gouvernementale: d'importantes réalisations et des défis à contourner

Mission de suivi-évaluation du PFCIGL dans le cadre  du renforcement de la coordination de l’action gouvernementale: d'importantes réalisations et des défis à contourner

Une équipe de la Primature de la République du Burundi en compagnie d’un représentant du Ministère  des Ressources Minières, Energétiques, de l’industrie,  du Commerce et du Tourisme  vient d’effectuer, du 15-17 juin 2026, une descente d’audit de suivi et évaluation dans le cadre  du renforcement de la coordination de l’action gouvernementale.

Spécifiquement, la Mission a été conduite dans le cadre du pilotage stratégique, du suivi-évaluation et de la mise en œuvre des politiques dans le secteur des Projets de développement dont le PFCIGL.

La Mission a visité le Poste frontière de Mparambo où sont érigées les infrastructures provisoires et où sera construit un Poste frontière définitif, aménagée et bitumée une route d’accès de 3,35 km.

Elle a aussi visité  le pont sur la rivière Rusizi en cours de construction au Poste Frontière de Buganda, le Site du PF Vugizo, la route RP 108 de 8 km, le site du PF Gatumba et le Port de Rumonge.

En plus des constants faits sur les sites visités, la mission a écouté les défis recensés par les Missions de Contrôles et les entreprises pour les chantiers en cours.

La Mission a constaté que les travaux ont déjà démarré  sur la RP 108, aux  PF Vugizo et Gatumba.

Au  pont sur la rivière Rusizi  à Buganda, la Mission a constaté que le redémarrage des travaux attend l’obtention d’un avenant par l’Entreprise contractante.

Ce pont a été hérité  du Projet Régional de Développement Agricole Intégré dans les Grands Lacs qui a clôturé ses activités.

Pour le Port de Rumonge, la Mission  s’est rendue compte que les frais de délocalisation ont été totalement payés et que les personnes affectées ont déjà libéré l’espace. 

Les recommandations formulées englobent, notamment, l’assurance d’ un suivi rapproché pour l’obtention d’une demande de Non Objection introduite auprès de la Banque mondiale  pour la reprise des travaux de construction du Pont en construction sur la rivière Rusizi au PF de Buganda.

 Il faudra aussi assurer un accompagnement rapproché des dossiers de demande d’autorisation d’exploitation des sites d’emprunts pour les entreprises contractantes.

 Aussi, faudra-t-il, selon la Mission, accompagner l’accès au carburant pour les entreprises qui ont démarré les travaux.

 Il est aussi fondamental d' assurer un suivi de la demande d’Avis de Non Objection sur le Plan d’action de Réhabilitation(PAR) relatif aux indemnisations des Personnes Affectées par les travaux d’aménagement et de bitumage de la voie d’accès au PF Mparambo.

 

 

 

 

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